La Seine» p
3. Muraye-en-Othe (Âube) était désigné au Moyen Age sous le nom de VicMs pahtdosui.
4. Le débit des sources captées s’élevait en saison sèche (10 sept. 1899) à 1 519 litres par seconde. Kn 1898, raqueduc a fourni 41 461 100 métrés cubes à la ville de Paris.
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Débits Mensuels de la Source de Cérilly
en litres par seconde : (’)
On remarquera la décroissance normale du débit pendant les mois de la saison chaude.
(') Graphique étab! i d'après les données fourmes parles Résumés des Observations centralisées parle service hydrom. du bass de la Seine . Ann. 1900 p 20. et ann. 1694- p 23-24... Annales des Ponts et Chaussées . Juin 1895. p 613 .
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PAYS d’üthe 109
sources de la Vanne avec lesquelles elles sont peut-être en relation à travers les fissures de la craie (‘).
Les grandes sources, désignées dans le pays sous le nom de bîines (bîme de Cerilly), de dhuées ou douées (la douée à Aix-en-Othe) sont d’une remarquable pérennité. La Vanne, en raison de la nature surtout perméable des terrains qu’elle draine et de la faible pente de son lit (lôO mètres au moulin de Fontvannes, 80 mètres au confluent avec l’Yonne), a un régime tranquille. A Malay-le-Roi, le débit d’étiage est évalué à 5 mètres cubes par seconde, celui de crue à 14 mèti-es cubes (maximum, 19 mètres cubes le 25 janvier 1879) [“]. Les inondations sont donc rares dans les vallons du pays d’Otlie ; mais il arrive parfois qu’à l'a suite de violents orages ou d’une fonte de neige exceptionnellement abondante et rapide, les eaux sauvages des plateaux et des cotes, trop rapidement rassemblées au fond des ravins, inondent les villages : dans ce cas la rapidité du ruissellement su|)prime l’influence modératrice due nonnalement à la perméabilité des versants (^). C’est au printemps, en avril, que la Vanne a ses ])lus hautes eaux, alors que les sources du pays d’Othe, grossies par les réserves emmagasinées dans les nappes souterraines durant la saison froide, atteignent leur débit maximum ; les basses eaux se produisent en juillet et en août bien que le débit minimum des sources ait lieu d’octobre à décembre {*). Au xvii® siècle, il fut question d’aménager la Vanne pour la navigation ; mais il ne semble pas que les travaux projetés aient reçu même un commencement d’exécution •, par contre, le flottage des bois à destination de Paris, par la rivière d’Yonne, a persisté pendant de longs siècles : il est nul aujourd’hui, et la Vanne n’est plus utilisée que par les nombreux moulins échelonnés le long de ses rives.
Le pays d’Othe n’est pas une contrée seulement forestière ; les