‹ La chanson d'EliacinChapitre 17 sur 26 · NUAGE · texte numérisé non relu

NUAGE

Glorifié au feu dévorant des mortels Soleils couchants, or du clairon qui souffle l'aube, Encens plusodoreux que le chaste hydromel, Nuée d'opale au lac des minuits d'émeraude,

Après n'avoir rêvé qu'angéliques soupirs, N'avoir frôlé que harpes bleues d'un long sillage, Cimes, reflets d'étoile, espoirs, désirs, désirs, Je m'abattrai sur toi comme une pluie d'orage !

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