PAIX DANS L'OMBRE
Lentement le soleil du soir finit son geste QliI, de Taube au couchant, large s'épanouit Sur la sérénité des chemins éblouis.
Des sources étoilées une fraîcheur céleste
Glisse et perle, diffuse, à nos tempes de plomb. Toute fièvre est tombée au chant des vieilles houles. Le fleuve bleu des horizons largement coule. La nuit également inonde les bas-fonds
Et les monts dont la cime éperonne les cieux. L'ombre autour de nos cœurs fait des cercles magiques A nos pieds ont roulé les désirs chimériques ;
Ne nous abaissons point mon âme pour si peu. Voici monter l'instant de paisible amertume. Silencieux ne troublons pas Tordre nocturne.