‹ La chanson de la croisade contre les Albigeois, commencéeChapitre 115 sur 303 · P. de V.-G. p. 87 s : • et de hostibus fidei tam svbmer · texte numérisé non relu

P. de V.-G. p. 87 s : • et de hostibus fidei tam svbmer

« tione quam gladio circiter viginti millibus interfectis. »

2. Il se rendit en Angleterre (Raoul de Coggeshale, dans Bouquet XVIII, 106 g; Bernard hier, ibid. 232 c; éd. de la Soc. de

misérables et dolents, s'accordent avec Simon, lui prêtent serment, et se soumettent sans réserve à l'Église1. Le cardinal * envoya à Paris aussitôt vers le fils du roi de France pour qu'il vienne en hâte; [3115] et il y vint avec empressement et allégresse3. Les croisés entrent en masse dans Toulouse, en occupent la ville et les logis, et s'installent avec joie dans les maisons. Et les hommes de la ville disent : « Prenons patience ; c [3120] souffrons avec résignation ce que Dieu veut : « Dieu, qui est notre protecteur, peut nous secourir. » Et le fils du roi de France, qui consent au mal, Simon et le cardinal et Folquet, d'un commun accord, ont proposé en leur conseil secret [3125] de détruire toute la ville, et puis d'y mettre le feu. Et Simon, homme mauvais et cruel, réfléchit que, s'il détruit la ville, il n'agira pas à son avantage ; qu'il vaut mieux que tout

l'Hist. de Fr. p. 90). Il aurait même, au dire de Raoul de Coggeshale (l. I), dont le témoignage est isolé, fait hommage au roi Jean, et lui aurait rendu la ville de Toulouse.

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