Gui de Lévi? voy. p. 43 n
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F Hôpital1 ils placèrent leur embuscade, entre le mur et la porte, à la méridienne, quand le soleil chasse l'ombre». [4845] Les hommes de la ville ne sont pas sur leurs gardes. Ace moment les Français chargent, tous en ligne, et les trompes, les clairons, les cors font trembler la rive, la ville et le rempart8. En tête de tous, venaientéperonnant [4850] le comte, Amauri, Alain, Foucaut, suivis des compagnies qui occupent les jardins. Ils chevauchent vers le portail de la Croix4 et par les lices ; ceux de l'échafaud * s'écrient : c Sainte Marie, aidec nous, [4855] et défends ton peuple de douleur et de « mal ! > Les Français entrent par le courtil6. Les Provençaux courent aux urnes. Tous s'apprêtent sur la place du Marché7, tremblant et soupirant, et tellement effrayés [4860] que beaucoup d'entre eux s'enfuirent jusqu'au fleuve. Mais les meilleurs, les plus vaillants,
4. L'hôpital Saint-Lazare se trouvait alors eii dehors de la ville» près de la porte de la Vigne; voy. Eyssette, Bût. de £éa*cotr«, H, 247-8.
2. Quand les rayons du soleil tombent perpendiculairement, de façon à réduire l'ombre.