‹ La chanson de la croisade contre les Albigeois, commencéeChapitre 156 sur 303 · Iei un mot, girvcU, que je ne sais comment traduire · texte numérisé non relu

Iei un mot, girvcU, que je ne sais comment traduire

2. f Le rocher » est sans doute la base de la. colline que borde maintenant le boulevard Saint-Laurent, au nord du portail de la Croix.

3. Indubitablement le portail de la Vigne, comme le montre la mention de l'Hôpital au vers suivant, cf. p. 255, n. 1.

4. Je traduis rotai de la môme manière que rauxeus au v. 4590. Le sens est douteux, mais il ne peut guère s'agir des bords du Rhône, comme je l'ai conjecturé au vocab., le portail de la Croix étant relativement éloigné du fleuve. 11 y avait peut-être autrefois à cet endroit des bas-fonds où croissaient des roseaux. Actuellement c'est près de là que passe le canal.

5. Probablement le même qu'un c Rostagnus de Podio alto » qui est témoin en 1230 à la . concession de la cité vicomtale de Marseille au comte de Toulouse (Teulet, Layèttu du 7V&or, n° 2079),

murs, leameurtrières, les créneaux, les fronts de la ville sont garnis d'hommes et d'armes. [4885] Cependant les braves compagnies et les archers se tiennent aux fenêtres avec des arbalètes à tour* Quand ceux du dedans et ceux du dehors se trouvèrent face à face, la mêlée de la guerre mortelle recommença, avec lances, épées, écus de chêne, [4890] et les dards, les masses, les couteaux, les cognées, les guisarmes, les pics, les tisons, les bâtons, les haches fourbies, les moellons, les pieux aigus, les perches, les pierres à main, les faussarts, les flèches, les traits d'arc à main, [4895] l'eau et la chaux bouillante qu'on jette du mur dans le fossé, viennent de tant de parts, de côté et de face, qu'on voit se briser heaumes, camails, nasaux 4, hauberts, mailles, garnitures, cristaux [des heaumes], écus, selles, freins, poitraux', [4900] clavains, boucles d'écus3, orfrois4, têtes,, mâchoires, bras, crânes. Il se fait à l'entrée de la porte un si extraordinaire carnage5 que de sang et de cervelles sont rougies les enseignes. [4905] Us se combattent et se frappent avec telle ardeur que de blessures et de mal chacun d'eux disait avoir sa large part. Quand les Français virent, qu'ils n'avaient rien de plus à gagner, ils revinrent à leurs tentes, et ceux de la ville à leurs demeures. Des deux côtés les médecins et les maréchaux [4910] demandent des œufs, de l'eau, de

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