Même idée qu'au vers
3. J'ajoute ces deux noms d'après la rédaction en prose; voy. la note sur le v. 6099. Je ne sais rien de Salto, nom qui peut bien être corrompu ; mais Guiraut d'Armagnac (Guiraut IV, selon M Art de vér. les dates, II, 273) répondit en effet à l'appel de Gui de Montfort. A la vérité il ne parait pas dans la suite du poème, mais nous avons un acte par lequel il se porte caution, lui et plusieurs autres,
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c viennent secourir, et qu'ils amènent assez de monde, c des leurs et des étrangers1, pour que nous puissions € cerner la ville et la combattre de tous les côtés, c S'ils n'y venaient pas, qu'ils se tiennent pour assurés c qu'il ne tiendront plus désormais de terre pour la c valeur d'une paire de gants. »
[6105] Cependant le comte de Toulouse, qui est habile et sait bien parler, rappelle à ses hommes les souffrances et les fatigues, les travaux, les veilles, les impôts de guerre , les bans ; et il envoie en Provence ses lettres scellées et ses mandements, voulant faire savoir à son fils ses honneurs et ses succès. [6140] Au secours de la ville arrivèrent, à force d'éperons, le puissant comte de Gomminges, homme honoré et habile parleur, Esparg de la Barta, vaillant et solide, Rogier de Gomminges, qui redresse les torts, Bertran Jordan*
envers Simon de Montfort, de la fidélité de Bernart Jordan de llsle; in obsidione Tolose, 18 déc. 1217 (Teulet, Layettes du Trésor, n* 1271, voy. ci-dessous, n. 2).