‹ La chanson de la croisade contre les Albigeois, commencéeChapitre 208 sur 303 · C.-à-d. la partie n'est pas finie · texte numérisé non relu

C.-à-d. la partie n'est pas finie

c mes terres, et dites et faites savoir que ceux qui ne c viendront pas à moi doivent se tenir pour défiés. » Puisil fit construire la ville S la faisant fortifier sur toutes ses faces, de pieux, de clôtures, de terrassements, de fossés, de meurtrières, de portes, d'angles1, de chaînes. [6630] À l'intérieur, droit d'établissement est accordé, et de tous pays, par tous les chemins ferrés, [arrivent8] les marchandises, les vivres, les denrées, la soie, la pourpre, le vermeil, le taffetas, les changeurs, les comptoirs, l'argent monnayé4. [6635] Le château Narbonnais , bien muni, est gardé par des hommes de toutes sortes, pourvus de carreaux empennés. Le comte de Montfort a partagé son armée en deux moitiés : avec l'une il a passé l'eau6 et est venu suivant la rive, en bon ordre, [6640] avec sa troupe6, avec ses enseignes et son lion peint. De l'éclat des

i. La nouvelle ville établie devant Toulouse pour loger les assaillants. C'était sans doute une construction en bois. Je force un peu le sens de garnir.

2. c Coins, • Fauriel; je pense que conhs désigne les angles qu'on ménageait dans la fortification : € Urbes et municiones sunt c diffîciliores ad impugnandum ex angularitate murorum, » dit Gilles de Rome dans son De re militari veterum, Hahn, Collectio monumentorum , I, 56.

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