‹ La chanson de la croisade contre les Albigeois, commencéeChapitre 76 sur 303 · C'est-à-dire : la perte que nous pourrons éprouver · texte numérisé non relu

C'est-à-dire : la perte que nous pourrons éprouver

2. c Gastrum quod dicitur S. Martinus » P. de V.-G. en. Lvn; fiouq. 53 e. Saint-Martin et les Bordes sont deux communes du canton de Castelnaudari, sises sur la route de Carcassonne.

3. J'abandonne la correction proposée au 1. 1 (v. 2107). J'ignore qui pouvait parmi les Croisés crier c Soissons », car le comte de Soissons ne se montre que beaucoup plus tard (v. 7865).

[4244] ceoisadb conter les albigeois. 447

Un chevalier de là1, Giraut de Pépieux9, qui est avec le comte de Foix , l'un de ses meilleurs barons, [21 1 0] pique le destrier des éperons tranchants : il trouva un compagnon de Bouchait, un Breton, au milieu du chemin, au sortir d'un petit bois : il le frappa au travers de l'écu, lui perça les fesses 8, le pourpoint et l'hauberc, tellement que derrière par les arçons [21 1 5] il lui mit un tronçon de la lance ; le pennon en fut sanglant. Celui-là tomba mort à terre sans confession. A cette vue, les Français furent très-irrités ; ils courent à la rescousse, irrités comme des lions, et comme vaillants guerriers.

XCVH.

[21 20] Les Français éperonnent comme vrais barons, poussant en avant tant qu'ils peuvent, sur le penchant d'une vallée. Monseigneur Bouchart tenait une bannière de cendal4 où était peint un lion, et montait un cheval qui, à dire le vrai, valait plus de cent livres. [2125] Là, en cette route par où on va à Montréal, tous ensemble ils frappent sur les routiers

1. t De là » c.-à-d. du parti opposé à celui où se trouve le narrateur.

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