III. LE TRAVAIL DE L'ÉCRIVAIN
en toutes ses nuances, de répondre aux préoccupations d’un art dont le but et les moyens n’ap-
paraissent pas au premier coup d'œil. Aussi
a-t-elle prêté, dans l’ensemble et dans le détail,
à de nombreuses erreurs d'interprétation, dont
nous aurons à prendre ici, sans doute, notre part
de blâme. C’est son infortune. Mais c’est aussi
son glorieux privilège : car où trouver une œuvre indifférente et neutre qui ait jamais fourni matière
à tant de curiosité neureuse ou malheureuse ?