La Chanson d: R)lx nd, Caimmentaires, p. €o et
vier, ce qui signifie, dit l’auteur, paix et humilitét, C’est de même que, dans l’Énéide, Énée, arrivé à l'embouchure du Tibre, adresse au roi Latinus, cent ambassadeurs qui portent tous, en signe de paix, des rameaux d’olivier, l'arbre de Minerve ?; et c’est de même que, plus tard, quand il approche de Pallantée, le même Énée présente à Pallas, venu à sa rencontre, un rameau d’olivier, symbole de ses intentions pacifiques 3, Quand Charlemagne, rappelé par le cor de | Roland, s’est rendu à Rorcevaux, il fait un songe. Entre plusieurs visions qui se présentent à lui, il en est une qui présage une prochaine et grande bataille contre les Sarrasins. À ses yeux apparaissent « tonnerres, vents et gelées, des orages et des tempêtes prodigieuses, un appareil de feu et de flammes, qui choit soudainement sur toute son armée. Les lances de frêne et de pommier s’embrasent, et les écus, jusqu'à leurs boucles d’or pur. Les hampes des épieux tranchants éclatent, les hauberts et les heaumes d’acier se tordent #. » C’est de manière analogue que, dans la Pharsale, aux yeux des soldats de Pompée marchant à la bataille par les plaines de
. Vers 73.
. Livre VII, v. 153-154 . Livre VIII, v. 116.
. Vers 2533-2540,
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