Qui de munr nen oureot espérance
Lillré cite ce vers dans son historique du mot espérance. — Des éditeurs de la Chiinson de Holand ont subslitué an mot du texte d'Oxford, sans raison suflisanle. espairnance ou esparr/nance.
Les douze pairs ne sont pas en retard; et tous les Francs frappent comme un seul homme.
Par cent, par mille, y meurent les païens.
Qui ne s'enfuit est voué à la mort; bon gré, mal gré, il finit là son temps.
Nous y perdons nos meilleurs chevaliers.
Ils ont laissé, là-bas en douce France, un père, un fils; ils ne les verront plus, ni l'empereur qui aux ports les attend*.
1. Le mol port, dans la région pyrénéenne, désigne un passage entre deux noonlagnes, parce que, selon la remarque de Liltré, « c'est par là que se portent les marchandises ». Tel le port de Vénasque. Le col de Roncevaux est appelé port de Valcarlos. Même sens dans l'appellalion de Sami-Jean-Pied-de-Port.