IL SE REND A SARAGOSSE
Quand Gane voit que Roland rit de lui, so<, n est tout près d'éclater de colère.
Il s'en faut peu qu'il ne perde le sens.
« Roland, dit-il, je ne vous aime pas (2) :
« Vous m'avez fait choisir perfidement.
(1) Ne soies sis liom liges et il lis sire.
{Gérard de RossiUon, page 289.)
(3) Dans Raoul de Cambray, page 109 :
Par Dieu^ Raous^ jatDais.ne t'aimend;
li LÀ CHANSON DB UOLAHUé
« Droit e|iip6]»uv (i), ma voic^ ^mat vous :
3 / D <( Je veux lemplir yotire oomman^eBEusit.
c( Je sais qu'il fuit qas j^aille a 8ai»LgQflae. aai.
« Qi^i va là4iafi, ha p6ut en wGVûmx.
(( J'ai çep^sidant épousé votre si^mi :
(( J'ai d'elle uu fils : il n'en eet àa plus b«au 1
(( Baudoin I Ton dit déjàqfi'il sftiia bisare.
« Je laisse à luimfis fi^ at ines domafiifti.
<( Gardezrle bien X ia 116 la v^emi plus } )i :
Charles répond : « Trop avez le cœur tendre.
« Puisque j'ordonne, il faut que vous alliez. » aoi,