‹ La chanson de Roland. Traduction, précédée d'une introd. et accompagné d'un commentaireChapitre 48 sur 89 · GLI · texte numérisé non relu

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e comte Roland voit la grande perte des

siens , Et parle ainsi à son compagnon Olivier : <r Beau sire, cher compagnon, au nom de Dieu (qu'il vous bénisse!) d Voyez tous ces bons vassaux qui gisent à terre : 1695 « Certes, nous pouvons plaindre douce France la belle, « Qui va demeurer veuve de tels barons.

«. Eh! roi, notre ami, que n'êtes -vous ici! « Mon frère Olivier, comment pourrons -nous faire « Pour lui mander de nos nouvelles?

1700 — Je n'en sais pas le moyen , » répond Olivier.

« Mais plutôt la mort que le déshonneur! » Aoi.

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