HYMNE AU PAVILLON
moi la vi' du lar ge. Et
^ T'p p- ^- £pSj
c'est ain si pour chaqu'maf lot Aimant oonin»
moi la vi '
du
Lar £e
Quand sous 1' coup d' huit heur's du matin,
Not' Pavillon monte à la corne,
Et qu' flottant dans Y ciel pur, il orne
Notre arrière en pays lointain,
J'ai T cœur qui bat rud'ment la charge,
D'vant les trois couleurs du Drapeau,
Et c'est ainsi pour chaqu' mat'lot ,
Aimant comm' moi la vi' du Large. ^
bis.
Dans Y Pavillon je r'vois Y pays :
Mon clocher, mon port, ma famille,
Mes vieux, près du feu qui pétille,
Berçant sur eux mes chers petits,
Ma jeun' femme, au cœur plein d'vaillance,
Qui travaill' dur la nuit et F jour,
En attendant F moment du r'tour )
De not' joli croiseur en France. ;
Cher Pavillon ! Mets dans nos coeurs
Cett' pensé' qu'on est au service
Pour fair' joyeus'ment l'exercice,
Pour bien s' battre et pour êtr' vainqueurs !
Rappell'-nous que F but de not' vie,
C'est d'êtr' toujours au premier rang
Des brav's qui doiv'nt donner leur sang,
bis
Pour la famille et la Patrie '
Cher Pavillon ! Mets dans nos cœurs
Cett' pensé' qu'on est au service
Pour fair' joyeus'ment l'exercice,
Pour bien s'battre et pour ôtr' vainqueurs !
Au Commandant Serpette
£diea^ à ¥af)iti
13 Avril 1S98.
AdieU^ à ¥abiti
Mf do VaJse
^ j J U J J iJ J, J»
Cest au jour d hui que nous par.tons pou]
Fran ce. La gai té rè.gne a bord
fi J J- j> i -i mj ji
du bà ti ment, Car le qui
pa ge a la dou ce es pe ran
jl r J J i J ,|j J |J J.^
Qu'il va ren trer au pa - y s promp te
ment. Mais en quit tant J'0 ce
an Pa ci fi que. Ou j'ai coo «