‹ La chanson des heuresChapitre 28 sur 58 · LA DANSE D'ACTE · texte numérisé non relu

LA DANSE D'ACTE

Aussitôt quo la danse ouvre, en chantant son aile, Comme penche une fleur sous le vol d'un oiseau, Aussi hlanche qu'un lis, plus souple qu'un roseau, Acte sent un frisson se réveiller en elle.

Comme un astre lancé sur sa route éternelle La cadence l'entraîne ; on suit, comme un flambeau, Le sillon lumineux de son corps jeune et beau, Et l'or vivant d'un ciel brûle dans sa prunelle.

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Sa poitrine se L^millc aux irlliix de son nvwv ;

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h]l, (piand ses pieds divins s^dncnrcnt, on croit voir

Voltiger, h'c à l>n(\ deux r.iniiers sons la nne.

loi LA CHANSON DES HEURES

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