‹ La chanson des heuresChapitre 34 sur 58 · SONNET A THÉODORE DE BANVILLE · texte numérisé non relu

SONNET A THÉODORE DE BANVILLE

L'élernilé se rit des caprices de l'heure ; La blancheur reste après la floraison des lis : — Sous les temps envolés et les lointains oublis, Je ne sais que l'Amour qui vaille qu'on en pleure.

Toute étoile s'éteint, mais la clarté demeure ; L'espoir survit encore aux bonheurs abolis : — Sous les rêves brisés et les astres palis, Je ne sais que l'Amour qui vaille qu'on en meure.

SOÎIlfAITS K/r 1) KDICAC^KS IK!',

Ayani pcis noire cli.iii' jiisqii'.iii (l«'rMii<'r laiiilxMii, f.ui S(Mil lions doit ouvrir |,i [lorlc du loinliciii, An sriiil (Ir rinconiMi j.ilonsc srni infllc.

Sa in.iin ri^ndc avant. Icrin»'' mes yen.v an .jour, Plein dn pressent iiiKMil de la cliose éternelle, Ayant ton! onhiié, je ne sais ([ne rAmonrî

IH't LA CHANSON DES HEURES

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