SONNET A JOSE MARIA DE IIEREDIA
C'est dans l'or des couchants que mon rêve nous taille Un tombeau de lumière où, comme le soleil, Nous descendrons, marquant d'un sillage vermeil Le sang versé ])ar nous dans l'humaine bataille.
11 le faut large et haut pour qu'il soit à la taille
De l'amour que j'emporte en mon dernier sommeil ;
Il le faut éclatant, fulgurant et pareil
Aux horizons en feu, ponte, pour qu'il t'aille !
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La Nuit se It^vcra pour nous l>aisri- au fronl Kt, dans l'iinnit'nsilr, nos âmes sentiront
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