‹ La chanson des heuresChapitre 35 sur 58 · SONNET A JOSE MARIA DE IIEREDIA · texte numérisé non relu

SONNET A JOSE MARIA DE IIEREDIA

C'est dans l'or des couchants que mon rêve nous taille Un tombeau de lumière où, comme le soleil, Nous descendrons, marquant d'un sillage vermeil Le sang versé ])ar nous dans l'humaine bataille.

11 le faut large et haut pour qu'il soit à la taille

De l'amour que j'emporte en mon dernier sommeil ;

Il le faut éclatant, fulgurant et pareil

Aux horizons en feu, ponte, pour qu'il t'aille !

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La Nuit se It^vcra pour nous l>aisri- au fronl Kt, dans l'iinnit'nsilr, nos âmes sentiront

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