‹ La chanson des heuresChapitre 37 sur 58 · SONNET A HENNER · texte numérisé non relu

SONNET A HENNER

FAISANT MON l'OHTRATT

Va, ne me cherche pas dans ces images vaines : Tout ce qui fut de moi dans mon œuvre est resté. Celle que je nommais Timmortelle Beauté A l)n, dans un haiser, tout le saniî de mes veines.

J*ai laissé fuir mon cœur h ses lèvres hautaines, Comme un torrent perdu par l'orage emporté ; Je n'ai pas défendu mon être aux vents jeté Et je ne compte plus mes blessures lointaines.

sou II A 1 IS l'I'l- I) M 1)1 CACKS

<lai- le Icinps -,{ rcr'MK' \r\\r roii^r*' llocMisoii , Kly coninic les j.u'diiis, d.nis la nidc saison, De loiil riicliaiilcmriif mon Aine f^l (l(''|>(iiiilli

Page 1