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.le suis Tai'hi'c dchoiil. sm* Ir ciel <^r-is d'iiivcr. Qu'on ri'oil vivant onroi-, mais dont un rameau v^m'I N'oiMUM'a pins le IVonl ni la cimo cncnilN'c.
SONNET A FEYEN PIJiRIN
Tel qu'un aigle emplissant de clarté sa prunelle, Pour chercher dans l'azur ses sublimes chemins, Le Soleil, par delà l'essor des yeux humains, Tente, d'un vol plus haut, la vigueur de son aile.
Comme un lévite au jour de fête solennelle. Répandant sur ses pas les fleurs à pleines mains. Par un tapis de lis, de roses, de jasmins. Mai le guide au sommet de sa course éternelle.
SOUHAITS K'V DKDICACES l'H
L'aslni vers Ir 'Ariulli s'jîIpvc di soui'iaiil,
Kt la teiTO, aux haisei-s plus cIi.iikIs dr. rOriciit,
Sciit respril des pai luins et des rliaiits sourdre (;n rllo.
En attendant le dieu, dans l'air tiède des soirs, Mai balance déjà Tàme des encensoirs, Gomme un lévite aux jours de fête solennelle.