DEDICACE
Pour celle de la 'tour d'amour, Celle qui va sur la montag-ne Et que ma pensée accompagne, Parmi les jardins d'alentour.
C'est la douce et lente marquise Tant ses blonds cheveux sont cendrés Et vaporeux, comme poudrés D'un souvenir galant qui grise.
Puis vint le soir intense et lent De ce meilleur de nos dimanches Et la lune, parmi les branches.
Poudra ses blancs cheveux d'argent.
MON CCEVn. PLEUHE D AUTllEFOIS
Alors, dans une grotte obscure Où nous passâmes par hasard, Gomme un berg-er qui d'un reg'ard, Peut lire la bonne aventure,
En un miroir mystérieux J'ai vu, par un reflet d'étoile, Se soulever un coin du voile Dont le temps se cache à nos yeux.