SOIR INTENSE
C'était un soir d'étrang-es extases, Un soir où les roses trop écloses Se mouraient d'épanouissement, Comme meurent les roses des vases.
C'était un soir où même les choses Semblaient mourantes étrangement Et comme lentes, évanouies.
D'être, en ce soir, trop épanouies.
Et nous vîmes tomber des pétales Dans l'attente amoureuse des heures Et nous gardons à jamais au cœur, La langueur de ces heures fatales.
Car jamais tes lèvres de bonheur Ne seront plus douces ni meilleures Qu'en ce soir de trop lentes extases Où les roses, trop épanouies, Se mouraient d'extases inouies, Ainsi que les roses dans les vases.
MON CŒCIV rLEtnK DAUTUEFOIS 125