NUIT D'ETE
Vos long-s baisers de lune, épandus sur les temps
Comme des mains impériales, Me font mourir de vous, ô les nuits nuptiales,
En l'Invisible que j'attends.
Viendra-t-elle avec vous, jeune et pâle des songes
Soufferts en vos lascivetés ?
Viendra-t-elle au palais funèbre des mensonges,
Gomme l'Ange des vérités ?
Qu'elle soit votre sœur pour ses yeux de pensée
Et que sa lèvre au goût de miel, Entr'ouvre à l'infini de mon attente, ô ciel! La chambre où, dans mon cœur, la lune s'est glissée.
MON CŒUR PL*UI\E d' AUTREFOIS iSq