PROLOGUE
Pardon, mes vers, pardon, si, dans mon ignorance, Je vous ai faits d'un peu des choses du terroir. J'étais encore enfant, et, de notre existence,
Ne connaissais alors que le charmant espoir.
Pourtant, j'avais voulu de mon amour immense, Vous donner davantage et n'en rien recevoir, Mais, je comptais, hélas ! sans l'amère souffrance,
Et je vous ai jetés à tous les vents du soir !
Sans honte et sans regrets, poursuivez votre route. Puis, tel après l'orage un arbrisseau s'égoutte,
Laissez tomber sur moi vos parfums bienfaisants.
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Qu'ainsi soit mon destin et ma part est trop grande ! Je n'en rêvais pas tant pour cette pauvre offrande
Dont je fais devant tous les récits innocents !
nde !