‹ La chanson populaire de l'île de CorseChapitre 20 sur 79 · oir chap. IV, 2' partie · texte numérisé non relu

oir chap. IV, 2' partie

2. Cf. les imprécations et les chants funèbres de l'Iliade ; également, les poèmes du cycle d'Ossian.

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aucune retenue qu'ils se piquent d'honneur aux tournois du (( gay sabvoir ». Il n'en est rien, pourtant ; le nascitiir poeta y est la règle absolue et nul ne s'avisera de composer ou d'improviser des vers

qu'il n'ait reçu du ciel l'influence secrète,

le don d'inspiration, la facilité de la parole, le talent de la métaphore ; seulement, ils sont nombreux ceux qui en usent, là-bas, comme ce Tigelliusque dépeignit Horace' :

Omnibus hoc vitium est canloribus, inter amicos Ut nunquàm inducant animum cantarc, rogati ; Injussi nunquàm désistant. Sardus habebat nie Tigellius hoc. Gaesar, qui cogère posset, Si peteret per amicitiam patris, atque suam, non Quidquam proficeret : Si collibuisset, ab ovo Usque ad mala citaret, lo Bacche, modo sumnià Voce, modo hâc resonat, qua^ chordis quatuor ima -.

Les chants corses, nous l'avons dit, sont la plupart du temps improvisés, et improvisés par des montagnards, des paysans ou des bergers. Leur procédé favori d'improvisation — et qui, dans l'abstrait, rappelle le jeu de pelote des Basques — est de se réunir

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