‹ La chanson populaire de l'île de CorseChapitre 70 sur 79 · Emile liergerat, cf. [m Chasse au Mouflon · texte numérisé non relu

Emile liergerat, cf. [m Chasse au Mouflon

3. Le dernier survivant des HcUacoscia, Antoine qu'un verdict d'acqjiittemcnt rendit à la sécurité légale — s'est éteint tranquil-

DE l'Île de corse i55

En somme, tournant des pipes, gravant des zucche^, sculptant des crosses de fusils ou des manches de poignards, fournissant de gibier et de truites leshôtelsde l'île, tuant, malheureusement, un ennemi ou un gendarme de temps à autre, le bandit est l'originalité, sociale pourrait-on dire, de la plus pittoresque des îles méditerranéennes. Le caractère complexe d'une personnalité si peu compliquée ne manquant point d'une certaine grandeur et de quelque poésie, il était naturel que la légende exagérât les hauts faits des bandits et masquât un peu tels de leurs boycottages ou exactions...

Et c'est ainsi que la boutade se justifie : Sans les merles, les sangliers et les bandits, le maquis manquerait de couleur locale !

lement, il y a quelques années à peine, ayant achevé, dans son domaine de la Pcntica, « vole à l'État », une vieillesse vaillante et vénérée.

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