SCÈNE VIII
Les MÊMES, LE BARON.
LE RARON, gaiement. Vous êtes là tous les deux, mes enfants ?*
* Rose, le Baron, Léopold.
LA GHANVRIERK.
LÊOPOlD et ROSE , parlant ensemble et chacun à part d'une wix étouffée. Ses enfants !. .
LE BARON. 0"'a^ez-vou3 donc? Et que fa;sais-lu là, loi, mes grands yeux ?. ..
ROSE, encore troublée. Vous voyez, mmsieur le baron, j'écrivais... je... {Elle se lève,)
LE BARuN. Vous causiez!... libreme-t!...
comme chez vous!... On voit bien que la maison nous appartient en ce momeni, gtace à la messe de minuii! Ans i le miire el moi nous nous < n sommes donné , comme deux enfants! L'ai-je a^sez battu !.. Kofiu, comme il Tavaii promis, il est pa. ti ; il arrivera pour V lie rriissa est. M is Je crois qu'«>n le rauiènera, crj'ai surpris je ne sais quels fumets de réveillon...
ROSE, qui, ainsi que Léopold, s'est remise pendant ce qui précède. Alors, monsieur le baron , vous ferez bien de congédier tout de suite mon leur Léopold...
LÉOPOLD, vivemen>. Non, non, ce que j'ai à dire ce soir à mon père ne peut se remettre.
LE BAROX. Parle, mon enfant.
ROSE. Moi, je me retire...
LE BARON. Reste donc, mignotel...
ROSE. Non, non, monsieur le baron, je sors , il le faut I
LE BARON. Quoi ! lorsquc je te prie de rester...
ROSE, regardant la pendule. Pardonnezraoi ! Mais je crains a'avoir déjà manqué l'heure...
LE BAUON, souriant. D'un rendez-vous , en pleine nuit?
ROSE. Oui, monsieur le baron. {Elle se dirige vers la terrasse,)
LÊOPOLD, àpirt. Qui donc l'attend?
LE RARON Laissons-la aller à son rendezvous... {Léop >ld la suit des yeux jusqu'à ce qu'elle soil disparue par la terrasse.)