I.A CilAKPK.NTE
onlraire est-il la loi puisque la régression dont je variais tend à reporter Factivité vitale vers ses forfies anciennes, inférieures... Mais le problème de la orce et de la faiblesse est plus complexe que vous le le croyez. Tel homme de la bourgeoisie lettrée ou e la classe ouvrière, ayant adapté sa force aux conitions nouvelles du développement humain, préentera une vigueur animale moindre que tel aristo- ,rate ayant au contraire abandonné les complications jour revenir à un processus simple. On peut mettre
donner des coups de poings la môme énergie qu'à ibriquer le plus subtil outilJage.
Le marquis demeura quelques minutes silencieux, ^fléchissant, et quand il reprit la parole un obserateur eutpu remarquer qu'il n'imitait pas seulement .forme de Duhamel mais jusqu'au son de sa voix, Dur dire :
— N'établissez-vous pas ainsi l'éc] ni valence de la ree dans tous les cas et s'il faut choisir entre la )ble et puissante simplicité des énergies guerrières, •istocratiqucs et la complexité misérable et enlaidisnte de l'industrie, n'aurais-je pas raison de méprir celle-ci ?
— Non, parce que l'équivalence dont vous parlez existe que d'une manière hypothétique. Ce que us nommons complexité est justement le mode de Dissance des énergies. Les états complexes de la
ce croissent en raison de leur complexité, de ^me que les états simples croissent en raison de ir simplicité. C'est là une loi à laquelle nous ons donné le nom très modeste d'accoutumance, iccoutumcr, c'est adapter ses forces aux conditions
de son milieu... On dit que les choses habituelles se font sans fatigue ; elles se font en tous cas avec une fatigue minimum. Il arrive donc un moment où ly force compliquée de l'ouvrier agit avec autant d» facilité et d'ampleur que notre force simple ; à ce moment l'ouvrier a gagné 5a complication.
— Dans ce cas, nous serions plus forts, même ai physique que nos ancêtres.
— Peut-être ; mais cette force physique étan limitée par la nécessité de développements nou veaux, 'û^d, statu qiio. C'est un problème de maxi muQi et de minimum que la nature se charge d^ résoudre. On peut cependant regarder comme cer tain que la civilisation n'a pas amoindri le corps d l'homme. Chaque fois que le civilisé s'est vu con traint à reprendre une vie rustique, son corps s'esj redéveloppé admirablement. Les Boers et Austra liens fournissent de bons exemples de l'énergie phy sique qui peut revenir dans ce cas à notre homm d'Europe...
La conversation s'arrêta, fut à un de ces tournant, oîj un mot la fait diverger, mais une sorte de stupeu^ empêcha que personne dît ce mot, et, d'autre pari^ d'Escroix se sentait plus furieux, tandis que de Lator€| commençait à se passionner pour ce débal, et qu'oi voyait à chaque instant remuer ses lèvres pour de phrases qu'il ne prononçait pas. ^,
— C'est égal, cria dédaigneusement d'Escroix/î ce que vous appelez le progrès et la civilisation s résume dans l'ouvrier, dans ce peuple de l'usip moderne, déformé, déjeté, abêti par le travail.^ par l'alcool, ce ne sera jamais mon idéal ; j'aiffii
iiicux autre chose. Et, tels membres, telles tètes ; la )ourgeoisie régnante me semble incomparablement iioins belle que l'aristocratie d'un Louis XIV, d'un ><>uis XIII ou la brillante cheralerie féodale. Qu'aons-nous gagné au change? L'industrialisme à »utrance a pollué tout ]e corps social !
L'argument parut à tous irrésistible, et, persuadés [ue Duhamel y répondrait mal, ils se resserraient iitour de lui, comme les foules lâches des émeutes [uand elles voient faiblir leurs adversaires.
— Je pourrais me contenter de vous répondre que es prolétaires du moyen-âge ou de l'antiquité, serfs Il esclaves qui s'adaptaient à un idéal aristocrati- Lie, étaient plus maltraités, plus affamés, plus malails encore que nos ouvriers.. C'est péremptoire... lais la question présente une autre face : le peuple • st pas la caste inférieure que vous semblez y ir ; il n'est pas, comme vous dites abêti, parle traiil... La société n'est pas un organisme où le traiilleur représenterait les bras et les jambes et la uirgeoisie ou l'aristocratie la tête... Cette compalison absurde ne soutient pas l'analyse... Le ceriui ainsi compris de l'humanité, savants, artistes, 'liticiens sort presque tout entier de la petite bour- 'oisie, laquelle jaillit du peuple... Et le mépris des lûtes classes pour l'intelligence est un fait histori- ' qui se marque dans cette affirmation tant accla- ■•' aujourd'hui que la science a fait faillite. Mais je vais plus loin, je n'admets pas cette assiilation des castes en parties caractérisées d'un uanisme : membres et tête. L'aristocratie de nos urs, comme jadis, forme une structure organique
complète où l'on trouve des nobles, des bourgeois et des prolétaires. Cette structure, dans le vaste organisme social existe conjointement avec la structure républicaine : grands industriels, petits industriels, ouvriers,... avec la structure intellectuelle de demain directeurs, praticiens, manœuvres. Tout cela se pénètre, comme des plexus nerveux à différentes phases de développement, pour constituer cette bête énorme : la société,
— Mais alors, monsieur, fit de Latorel, vous admettez donc que l'aristocratie comporte une partie* intellectuelle?
— Oui, elle comporte toutes les parties d'un orga-ii nisme complet. Elle a été jadis tout l'organisme : elle n'en est plus aujourd'hui qu'une structure, mais une structure complète.
— Ah ! ah! ricana d'Escroix, et comment expli quez-vous ce nouveau mystère de l'incarnation !
— Je l'explique par Tanatomie comparée.
Un rire partit du coin des Biblot. Gérard se tordait Maurice faisait des mines comiquement dégoûtéesJ M""' Delarbre cria :
— L'art de bien choisir la viande de boucherie.. Une leçon pour nos cuisiniers et non pour nous.
A quoi M"'*" de Rebelle, très indignée, riposta :
— Monsieur Duhamel pourrait bien s'y tromper Cette impertinence réduisit les Biblot, d'autant
plus que le comte de Latorel ajouta :
— Vous m'intéressez vivement, monsieur, et j^ vous saurais gré de ne pas abandonner la partie, r
— Soyez tranquille, répondit le moraliste ; j'a trop grand besoin de m'instruire. '
Le mot porta. D'Escroix même n'osa le relever, ^e fut de Latorel qui demanda à Duhamel de pourluivre. Celui-ci reprit :
— J'ai dit que j'expliquais la succession des
tructures complètes par l'anatomie comparée, parce
(ue ma méthode pour retrouver le système aristocra-
ique dans le système actuel est absolument celle
\m nous permet de retrouver les parties essentielles
,u corps d'un singe dans notre propre corps. La
limbe, le bras, le cerveau sont semblables, sans être
nentiques. Nous nous servons des mêmes ajuste-
lents musculaires ou nerveux, mais transformés.
-ne partie des mouvements ou des pensées que
DUS avons est mouvements et pensées de singe,
autre partie, qui se superpose et s'adapte à la pre-
lière est mouvements et pensées spéciaux à Fhomme
ensemble est mouvements et pensées d'homme...
lais il va sans dire que les ajustements musculaires
u nerveux de l'homme, modifications des ajuste-
lents musculaires et nerveux du singe, appartien-
3nt à l'homme sans appartenir au singe ; qu'ils
iractérisent donc l'homme et lui sont essentiels...
6 même l'aristocratie est faite d'ajustements
iciens... C'est une structure complète dans une
itre structure complète.
— N'est-ce pas du même coup reconnaître l'aristoatie indispensable ? fit de Latorel.
— Non pas indispensable, mais fatale, dit Duhael... En tous cas perdant chaque jour devant la mveauté de l'être...
— Cela n'explique pas que l'ouvrier ne soit une •ute, intervint d'Escroix.
— Ma disgression fut nécessaire, répondit Duhamel, pour vous montrer la façon dont je conçois cette chose qui vous semble si ridicule, le progrès... Il me fallait bien départager les ouvriers en éléments des anciennes structures aristocratiques et bour-i geoises et éléments de la structure nouvelle, dite intellectuelle. Nous avons de tout cela dans nos sociétés ; nous avons des ouvriers résignés, dociles, aimant l'autorité, trop faibles pour agir d'eux-mêmes éprouvant encore le besoin du ton, des manières, des méthodes féodales. La plupart des bandits, des' voleurs, des escrocs ne sont pas autre chose que des gens que la structure bourgeoise, basée sur le respect, sur la loi, les cours et les tribunaux, ne peut réduire, auxquels il faudrait encore la fameuse mair de fer, la menace de la pendaison immédiate, l'ab^ jection absolue des régimes aristocratiques. D( môme, tout une portion du peuple relève de la strucJ ture bourgeoise ; l'organisation patronale, le règlei ment, la loi, remplaçant la main de fer. Et enfin, i est des travailleurs à qui tout appareil extérieur esn devenu quasi inutile, qui arriveront à composer h structure de demain : l'entente raisonnée rempla' çant toute contrainte physique ou morale... Mais, je le répète, toutes ces structures se pénètrent s'harmol nisent et il n'existe vraisemblablement pasd'homm< de nos jours, le plus socialiste, le plus anarchiste qui ne relève de la bourgeoisie ou de l'aristocratie D'ailleurs, sous toutes leurs formes, les plèbes repré|| sentent, à mon avis, les parties les plus directemen)| sujettes à la transformation, celles qui créent ravetj nir... Il paraît bien établi, en effet, que ce sont lei
couches extérieures de nos organes qui ti^availlent le plus, et cela n'est pas moins vrai pour les muscles ou les nerfs que pour le cerveau... Or, travailler, c'est s'adapter aux conditions du milieu : quand ces conditions changent, les organes se modifient : c'est la loi du progrès. On peut en induire que le progrès a une tendance à se faire par les couches extérieures, Lî'est-à-dire, pour l'organisme social, par les ouvriers, ipar le peuple... Les couches moyennes, déjà intéi^rées, ou, si vous le préférez, fortifiées par Thabii:ude, perfectionnées par l'abstraction, sont les coupes directrices ou gouvernantes... J'en ai dit assez 30ur vous montrer que le prolétaire n'est pas la )rute que vous y voyez.
— Mais nous, les nobles, qu'est-ce que nous repréientons dans tout cela? demanda d'Escroix.
— Vous représentez des couches très profondes, rès anciennes, ayant peu de contact avec le lehors...
— Des couches de singes, ricana Gérard Bi- »lot.
— Des structures, dit Duhamel, renforcées d'abord u cours des âges par l'abstraction, et ensuite affailies et finissantes ; transformées, d'ailleurs, très lenement mais sûrement, par l'inlluence remontante es couches périphériques et par des effets de voisiage que nécessite l'harmonie de nos sociétés.
Un silence très dur tomba sur ces paroles. Ceux ui réfléchissaient sentaient une vague colère comme evant une menace ; les autres ne comprenaient pas t méprisaient cette bataille inutile de mots. D'Espoix, humilié, hésitait entre quelque grosse imper-
tinence et une insolente retraite ; mais le comte d( Latorel s'avança et renoua le fil :
— Est-ce bien le dernier mot, monsieur Duhamel Ces choses que vous traitez avec tant de mépris on été le patrimoine des hommes pendant de longs siè clés : l'aristocratie, la féodalité même n'eurent pa; que des rigueurs : songez que celle-ci fut le temp; de la Chevalerie et l'autre le temps des Beaux-Art: et des Belles-Lettres... Derrière toute cette organi sation terrestre, soyez sûr qu'il y aune organisa tion supérieure, cette active providence de Dieu, don parlait Bossuet, et que le renoncement, l'humilité comme aussi la foi ardente et les nobles orgueil exciteront toujours plus d'enthousiasme que quel ques formules d'une science qui ne parle pas ai cœur de l'homme.
— C'est vrai, monsieur de Latorel ; mais voilà bien ce que les grands prêtres, les rabbins et docteurs di Temple auraient pu dire de la simplicité de Jésus Ainsi encore aurait pu parler Ponce-Pilate. Gai soyez-en sûr, l'amour du prochain et l'égalité de hommes n'étaient que de bien froides formule auprès des éclatantes hiérarchies religieuses et pol tiques, juives et latines. Un citoyen romain se ser tait le cœur autrement remué par ses consuls, ps ses augures et ses victimaires que par le pauvi diable en robe rouge crucifié pour avoir ramené ce choses à une unité prématurée. Je ne nie pas la Pt(j vidence de Dieu, ce symbole a du bon, mais il fat l'interpréter. La Providence d'un sociologue, c'e* l'évolution. Il s'efforce d'en démêler les lois et C n'est pas sa faute si elles concluent à la mort d(
anciennes structures et à leur infériorité relative par rapport aux nouvelles.
— Ainsi vous considérez tout ce qui a exalté les hommes comme des mensonges. L'élan de notre âme vers ridéal n'apparaît qu'une manifestation absurde, et cependant vous avouez l'existence d'une loi qui pousse les êtres à s'élever au-dessus d'eux-mêmes.
— Je ne considère rien de ce qui a exalté les hommes comme mensonges et je respecte l'élan de notre âme vers l'idéal, mais êtes-vous moins chrétiens iparce que vos pères adoraient des pierres et des [arbres, et votre élan demeure-t-il l'élan farouche qui créait une Olympe furieuse et cruelle par-dessus les humains I... Une seule chose domine tout ce débat : Vous voyez un monde immobile et définitif, je Ivois un monde relatif et en mouvement. Un livre nous a été laissé, plus vaste que la Bible, c'est la croûte terrestre : il s'y trouve écrit une vérité qui a des millions d'années de garantie : l'évolution, le perfectionnement des organismes. Je crois à cette vérité-là. Je la reporte dans nos organismes sociaux, e constate des structures anciennes et des structures Qouvelles ; l'aristocratie est une structure ancienne, a bourgeoisie une structure présente, le collectivisme une structure en formation Quant aux accilents, aux morts, aux arrêts, j'admets qu'ils exis- ;ent relativement, mais dans la mesure où ils sont lécessaires pour la complication supérieure. Ainsi lous avons vu les Egyptiens, les Ghaldéens, les Vssyriens, les Perses, les Grecs, les Romains ren- /ersés, détruits, mais ça n'a pas été pour faire place i une civilisation inférieure, ça été pour élargir le
problème, pour y faire entrer des éléments non veaux, pour arriver définitivement à ce que noue appelons le progrès. Aucune exaltation, aucune foi. aucune religion ne nous a donné une certitude auss forte et aussi tangible. Pourquoi ne l'acceptez-voue pas?
Comme il avait employé quelques-uns des mot^ murmurés jadis sur les bancs de l'école, c'était er de Latorel, en M™'' de Rebelle, en quelques autres le déroulement des images très classiques oii \i beauté semble définitive à force d'être lointaine e coutumière. Elles ont la majesté d'être faciles et h grâce d'éveiller une chaîne sentimentale exquise e^ éprouvée aux entrailles humaines... Leur chemiri vers les sens est frayé par de longues années d'usage elles vibrent, elles enllamment l'appareil tout puis sant de la volupté.
Le jour fonçait davantage, effaçant les contours e rendant le paysage aussi plus facile à comprendre plus poétique et plus charmant. En ces têtes mondaines que les poètes vont pipant avec les éternelle!^ mômes fleurs, mêmes rossignols et mêmes étoiles Duhamel faisait quelque chemin à l'aide de réminis cences historiques.
M. Biblot se surprit à dire :
— C'est bien déduit.
Et de Latorel :
— Je ne nie pas la loi.
Mais le marquis fut offusqué, lui qui passait Sc
vie à tenir pour la décadence à jet continu. Il répli^ qua :
— En effet, au premier abord, cette théorie peu'
paraître séduisante, mais, cher monsieur, comment expliquez-vous qu'une chose si simple, si tangible comme vous dites, ne soit pas immédiatement acceptée par tout le monde ; comment expliquez-vous la persistance de ces fameuses structures que les hommes ont tant de profit à détruire?
— Il me semble qu'ils les ont pas mal détruites !
— Soit, mais pourquoi si lentement. Pourquoi voyez-vous des gens de toutes les classes empêcher cette destruction ; pourquoi, en un mot, les Vendéens et les Bretons ont-il défendu leurs princes, se sont-ils fait tuer pour leurs princes ! Il y a là quelque chose d'inexplicable avec les formules scientifiques, quelque chose de miraculeux, de surnaturel enfin.
— Il n'y a là qu'un fait de servitude. Le soldat qui défendait la République n'était pas moins surnaturel : il se battait pour la nation comme l'autre }our son roi... Votre confusion provient d'une fausse idée de la conscience. Tout le monde n'a pas une conscience individuelle, et môme je ne crois rien exagérer en disant que personne n'a une conscience ndividuelle ; la meilleure preuve en est que nous ombons dans l'imbécillité des qu'on nous inflige une olitude sans espoir... Le plus grand acte de liberté l'une haute conscience réside sans doute dans le :hoix de son milieu, de la classe, de la catégorie soîiale dont elle adoptera les idées.
— Tous des mécaniques, alors?
— Jusqu'à un certain point, oui. Seulement il est )ien entendu que cette conscience toute sociale n'en •st pas moins une conscience, et que les parties inellectuellcs d'une nation, celles qui sont en contact
avec la nouveauté du monde, ont une conscience sociale, une liberté, une spontanéité \ car ces mots se confondent, bien plus grandes que les classes ignorantes et routinières...
De nouveau le silence, l'ennui prêt à les ressaisir sauf chez d'Escroix, de Latorel et la comtesse. Les Biblot, les Gaillard-Bachot, les Rosebelle, toutes les dames, sauf Alice et M"*" Delafon, illustrent sans le savoir la théorie de l'inconscience. Ils ne voient pas la nécessité de causer de choses qui n'ont aucun rapport avec leur vie. Le mépris, à la fois indice et outil de leur décadence, les glace. Celui qui possède des millions peut se passer d'arguments et de philosophie. D'Escroix et de Latorel leur paraissent de très mauvais goût dans leur insistance. Cependant les Biblot demeurent fascinés, et les autres n'osent pas rompre ouvertement.
— Je ne conçois pas, dit enfin M"'*" de Rebelle, qu( vous aperceviez tant de belles choses dans l'ouvrier... Peut-il vraiment être comparé, je ne dis pas aux classes riches, mais aux artistes, aux savants ?... Le populaire m'a toujours paru très brute, et, tranchons le mot, très bête.
— Vous ne considérez, madame, que les qualités exquises c'est-à-dire abstraites. L'immense apporii concret, grossier de l'ouvrier vous échappe parce que cet apport n'est pas arrivé au degré d'abstraction, de politesse, ori la dédaigneuse aristocratie pourrait l'assimiler. Le peuple, à vrai dire, aux différents stades de son développement, nous offre la connaissance expérimentale, directe et première. Son tra