‹ La chasse du chevreuilChapitre 10 sur 28 · ANGLO-GASCON · texte numérisé non relu

ANGLO-GASCON

Une des meilleures portées que le chenil de la Débutrie ait jamais possédées provenait du croisement d’une chienne de Gascogne, Panthère, achetée par mon frère à Tarbes, et d’un chien anglais noir et blanc, Parliament, acquis par nous à Londres en 1852. Bélisaire, Minos, Chandos et Rochester sont les aïeux de tout ce sang fashionable que les connaisseurs admirent dans les meilleures meutes de la Vendée. Ces braves chiens, tous de change, réunissaient les qualités les plus précieuses : le train, le nez, le fond, l’amour de la chasse, une gorge magnifique, une santé à toute épreuve. Ces mêmes qualités ont été transmises à leurs descendants : je n’ai jamais connu un mauvais chien sorti de cette vaillante race.

C’est dire que je professe au moins la même estime pour les bâtards gascons que pour les bâtards poitevins et les bâtards de Saintonge.

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