L'EQUIPAGE DU DUC DE CHEVREU SE, ETC
ne pouvons-nous le répéter ici, que ne pouvons-nous nommer tout haut cette gracieuse Mlle du dernier des vieux veneurs! Toute jeune fille, elle a porté le coin du poêle à P inhuma lion de l'antique vénerie française, sous les futaies mérovingiennes de Fontainebleau . Que Paris n'a-t-il vu alors sa taille de guêpe à demi ployée sur un coursier fougueux, qu'agaçait sa blanche main! lorsque son œil noir élincelait sur le volcelet du cerf, que Paris n a-t-il pu entendre cette douce voix, dominant les trompes, s'écrier : « Monsieur la Trace r le cerf est accompagné ; prenez garde au change. »
Hélas! nous nous souvenons encore, comme d'hier, de ce temps heureux qui n'est plus. Quelles chasses ! Alors l'ivresse montait à tous les fronts, pénétrait dans tous les cœurs. II fallait voir comme l'assistance conjugale rusait dans le con- tre -pied, comme nos veneurs épars comprenaient tout l'entraînement du change. Oui, elle avait parfaitement raison, celte très-gentille dame. La grave Vénerie Boyale chassait mieux, cent fois mieux que nous ; et vous, mieux que tous, noble cœur de femme, qui conservez, comme dans un sanctuaire, le doux respect des choses d'autrefois. Ah ! si ces lignes arrivaient jusqu'à ce vieux et Royal veneur qui survit encore, tout meurtri d'un contre-coup douloureux, loin des monarchiques futaies de la pairie 1 , votre nom surnagerait sans effort dans sa mémoire attristée, et vous j*>urriez, interprète fidèle, lui dire, en notre nom, d'une voix émue : « Prince, l'abseut a pu avoir tort près de beaucoup; mais tous les veneurs, du moins, lui ont voué Panière religion de leurs souvenirs. »
« S. A. R. le duc d'Angoutème : T ^ '
' DigitizesLby.Coogle
Son goût pour la chasse à courre. — Il préfère la France à l'Angleterre et à l'Allemagne. — 11 afferme en 1820 le domaine do Mortefontaine. — Ses meules et ses piqueurs. — Horace Vernet son peintre et son ami. — Son hospitalité fastueuse. — Belle tenue de ses équipages do chasse. — Le prince de Condé achète Mortefontaine. — Le baron Schickler loue la Varenne-Saint-Maur. Ses chasses de lévriers à l'anglaise. — En 1833, il afferme le parc et le cliâteau de Maisons; en 1834, le château et la foret de Rambouillet. — Sa mauvaise santé l'oblige, en 1839, de ne pas renouveler son bail. — 11 ne conserve que le château et le grand parc. — Madame la baronne Schickler.
Lorsqu'au mois d'avril dernier nous empruntâmes quelques lignes au feuilleton du Siècle pour annoncer à nos lecteurs la perte très-regrettable que le Sport venait de faire en France dans la personne de M. Georges Sehicklcr, nous prirues l'engagement de consacrer plus tard à la mémoire de l'honorable défunt une notice biographique assez complète
258 LE BAROS GEORGES SCHICKLER. /
pour nous permettre de payer, à notre tour, un légitime tribut à l'homme qui , après le dernier Condé, a certainement le plus contribué à raviver parmi nous les plaisirs aristocratiques de la grande chasse, les traditions élégantes de la vénerie. Aujourd'hui des renseignements officieux, puisés à une source authenlique, nous mettent à même de tenir notre promesse.
Né à Bordeaux, de patents étrangers, M. Schickler n'avait pas plus de vingt-cinq ans, lorsque la mort imprévue de toute sa famille vint le placer à la tête d'une fortune princière, à la hauteur de laquelle il resta constamment depuis par le noble emploi qu'il en sut faire.
Amateur passionné de la chasse, mais principalement de la chasse à courre, dont le train fastueux convenait mieux A ses habitudes de luxe, il ne tarda pas à se livrer à son exercice favori avec toute l'ardeur que comportaient sa jeunesse et ses goûts. La France, l'Allemagne et l'Angleterre furent tour à tonr, pour notre jeune veneur, un théâtre où il voulut étudier par lui-même la méthode des différentes écoles. Ce fut à l'école française qu'il accorda la préférence, non par caprice, niais parce qu'il ne tarda pas à reconnaître, par sa propre expérience, à la suite de nombreux essais, combien elle était supérieure *ux deux autres. 11 avait l'habitude de faire en peu de mots, sous ce rapport, la part de chaque pays : « De l'autre côté de la Manche, disait-il, ce sont des courses; au delà du Rhin, des massacres; mais, en France, c'est la chasse. » A l'appui de cette opiuion personnelle, il citait volontiers lord Chesterfield, qui, mettant à part tout amour-propre national, plaçait, en effet, la vénerie française au-dessus de ceHe de tous les autres pays de l'Europe, et
recommandait à son Ois de s'en occuper spécialement, de «'identifier avec sa forme et son langage, étude importante, complément indispensable, selon lui, de l'éducation de l'homme comme il fout.
Fixé en France par prédilection et bien décidé à n'y jamais chasser qu'à la française, en dépit des essais maladroits tentés par quelques novateurs, M. Schickler loua donc, en 1820, le superbe domaine do Mortefontaine, où il monta bientôt un équipage presque en état de rivaliser, pour la bonté et pour la tenue, avec celui du prince de Condé, son voisin et son modèle. Le vieil Obry, ancien piqueur du duc de Berry, devint, aux appointements fixes de six mille francs par an, le chef de cette vénerie importante, dont quatre piqueurs à cheval, quatre valets de chiens à pied complétèrent le peiv sonnel ; et cent vingt chiens de meute environ, formant les équipages réunis du cerf, du daim et du chevreuil, et un vautrait, c'est-à-dire un équipage pour sanglier, peuplèrent des chenils assez vastes pour ne rien envier en magnificence • J â ceux de Chantilly lui-même.
Là, pendant sept années consécutives, se succédèrent sans interruption, grâce à de tels éléments, d'admirables laisser-
courre qui obtinrent un grand retentissement, non-seulement dans les bois de Mortefontaine, mais jusque dans les sombres futaies de la Ferté-Vidame et autres forêts de la Normandie, et qui, suivis par une assistance nombreuse, eurent encore l'avantage d'être plus d'une fois retracés par l'un des veneurs les plus fervents, Horace Vernet, dont le pinceau . • ; . s'est chargé d'en transmettre le souvenir à la famiJle. Aujourd'hui, dans les cercles les plus brillants de la bonne société parisienne, il se rencontre peu d'amateurs véritables
parmi les hommes d'un âge mur, qui n'aient fait partie de ces réunions recherchées qu'honoraient à l'envi de leur présence tous les jeunes gens appartenant, par l'éducation, la fortune ou le rang, à la plus haute aristocratie. Interrogezles l'un après l'autre, invoquez un instant leurs souvenirs, tous rendront un éclatant témoignage à la noble et généreuse hospitalité avec laquelle M. Schickler accueillait ses hôtes, et démentiront ces feuilletons mensongers de la Presse où un écrivain, trompé par de faux rapports sans doute, s'est amusé à nous dépeindre l'amphitryon en pantoufles et en robe de chambre, s'occupant, dans une réserve giboyeuse, à massacrer des compagnies entières de faisans, tandis que ses invités battaient inutilement au loin des cantons tout à fait dépeuplés.
Dans les dernières années de la vie de M. Scliickler, lorsque sa santé compromise ne lui permit plus la fatigue d'un exercice trop violent, il est vrai que, pour satisfaire à ses goûts de chasse, on eut soin de réunir sur un certain point quelques pièces de gibier destinées à lui offrir un tir plus facile; il est encore vrai que son état de souffrance lui imposant un isolement forcé, il prit quelquefois seul une distraction plus convenable au malade qu'au chasseur ; mais ce que l'en a négligé de dire, soit oubli, soit mauvaise foi, c'est que, dans ces circonstances exceptionnelles, par une générosité qui exclut toute pensée d'égoïsme, en même temps que le maître, à peine, convalescent, s'adjugeait à la porte du château quelques hectares de taillis où il faisait au plus une promenade d'une heure, le parc tout entier de Rambouillet, réserve on ne peut plus giboyeuse, était abandonné sans restriction à ses hôMes. Si nous rappelons ce fait, que bien des
LE BARON GEORGES SCHÏCKLEft. 261
témoins dignes de foi pourraient certifier an besoin, c'est moins pour prouver l'urbanité et le savoir-vivre exquis d'un maître de maison dont l'hospitalité est citée encore aujourd'hui comme un modèle, que pour défendre sa mémoire de l'attaque injuste et calomnieuse dont, Tannée dernière, un journal quotidien n'a pas craint de se faire l'écho public. Avant de s'ériger en écrivain du Sport, que de gens devraient en apprendre la langue ; avant de vouloir amuser, aux dépens d'autrui, une classe de lecteurs qui s'amusent bien souvent d'eux-mêmes, que d'honnêtes critiques feraient bien d'étudier de plus près ces mœurs aristocratiques que, pour la plupart' du temps, ils ignorent; d'aller apprendre, dans ce même monde où ils n'eurent peut-être jamais l'honneur d'être admis, ces formes distinguées, ce tact et cet usage dont ils reprochent l'absence chez les autres. C'est une autorité fort respectable sans doute qu'un feuilleton plus ou moins véridique, où l'on peut, d'un trait de plume, essayer de vouer un homme au ridicule ; mais peut-être y a-t-il quelque témérité à signer à la légère de pareils faits, même pour amuser le bon public bourgeois, quand l 'élite de la société contemporaine est là pour y donner un démenti et certifier positivement le contraire. Certes, M. le duc de Fitz-James, M. le comte de Girardin, M. le comte de Mornay, MM. de l'Aigle, M. Achille Delamarre, M. le comte de Grasse, M. le comte de Cambis, M. de Béhague, et notre grand artiste lui-même, Horace Vernet, ce type admirable de bon ton et d'élégance, ont bien connu la manière de vivre de l'honorable M. Schickler... Qu'on les consulte, et l'on saura à quoi s'en tenir sur la façon gracieuse dont l'hospitalité s'est exercée dans cette noble maison, tant que la maladie n'eu eut pas franchi
m ht BARON GEORGES StfHICKtËfc
le seuil, pour venir, nuit et jour, s'asseoir au chevet Ai maître. . ' ' ,
La couleur des équipages de chasse de M. Schicfcler était rouge : iî avait emprunté cette couleur aux modes anglaises et la préférait comme plus voyante. Les piqueurs portaient la jxmdre et le chapeau à cornes ; des culottes dé Manchester, blanches et noisette, et les grandes bottes à l'écuyère, complétaient l'uniforme, qui était parfait comme tenue. Le premier piqueur était le seul véritable commandant de l'équipage; le maître donnait l'exemple en se soumettant lui-môme *à Obry, ni plus ni moins qu'un des hommes placés sous ses ordres, et il considérait cette soumission aveugle, cette ah- t négation, comme la condition la plus essentielle pour obtenir des résultais satisfaisants et former une bonne meute.
C'était merveille de voir avec quel calme M. Schickler prenait son parti, lorsque arrivant au rendez-vous, le piqueur, , chapeau bas, lui annonçait qu'il n'y avait rien au rapport : * • « A une autre fois, messieurs, disait-il simplement aux per- « sonnes de sa société ; il faut espérer que nous serons plus . heureux. » Bien qu'il fût excellent veneur, M. Schickler n'a jamais fait le bois lui-même et essayé en personne de détourner l'animal, ainsi que le font quelques maîtres d' équipage. Mais il reste il savoir si, au fond, il ne convient pas mieux que, dans une vénerie montée dans les règles, chacun demeure à sa place, et si le maître, intervertissant les rôles, « raison de se transformer ainsi en un simple valet de limier.
Suspendues, en 1828, par l'acquisition du domaine de Mortefontaine, que le prince de Conoe réunit, ainsi que celui Ermenonville, à la foret de Chantilly, ce théâtre trop étroit
• *>• Oigitizecl b/Googl
v LE BARON GEORGES SGHICKLEJl.:
pour un veneur de sa trempe, les chasses à courre de M. Schickler ne furent reprises que cinq ans plus tard. La 'plaine de la Varenne-Saiut-Maur, qu'il exploita dans l'intervalle et pendant l'espace d'une seule saison, ne pouvait lui offrir, comme dédommagement, que d'assez tristes ressources. La chasse qu'il y pratiqua le plus volontiers était du genre de («lies qu'on nomme cuning en Angleterre. Elle consiste à lâcher un couple de grands lévriers sur un lièvre, au moment où l'animal part du gîte ; les cavaliers suivent, et, autant que possible, on relaye les premiers lévriers par d'autres donnés à propos. Ce passe-temps est une véritable course au clocher; car les chevaux, lancés à fond de train* ne peuvent que difficilement suivre les chiens.
Ce fut au château de Maisons que se trouvèrent transportés, eu 1 835, pour y reprendre le cours de leurs exploits trop lui iu temps interrompus, les équipages de M. Schickler. Mais déjà s'était déclarée la redoutable affection qui devait l'emporter par la suite. Atteint, en 1830, d'une paralysie au coté gauche, notre Nemrod était resté longtemps soUs l'influence de l'attaque d'apoplexie qui avait déterminé cet accident. Ces symptômes alarmants finirent par disparaître tout à fait; mais une vague inquiétude n'en resta pas moins dans l'esprit » du malade, et les chasses de Maisons se ressentirent, quoi qu'on pût faire, de cette situation morale* Les plus beaux ^ laisser-coUrre consistèrent dans quelques prises de daims. A une chasse, entre autres, qu'on se rappelle encore sur les rives de la Seine, Un magnifique dix-cors traversa deux fois la rivière, suivi à la nage par tous les chiens, la première fois à V Maisons même, la seconde* à Bezons, et depuis les prises de>, daims de l'infortuné duc de Berry, qui affectionnait beaucoup ;
261 LE BARON GEORGES SCII ICKLElt.
ce chasser- là, jamais plus beau coup d'oeil ne termina plus glorieusement une semblable partie.
Rambouillet, devenu domaine de l'État et mis en adjudication par suite de l'ordonnance Royale de 1832, excita bientôt la juste ambition de M. Seliicktcr, qui crut y voir tous les éléments nécessaires pour en faire un courre digne de lui. U le loua donc et vint s'y fixer en 1834. L équipage, dès les premiers jours de son installation, y fut remis sur le même pied qu'à Mortefontaine ; mais malheureusement un état de sauté de plus en plus inquiétant, enqiécha le chef et l'âme de ces remuons de se livrer comme par le passé à son exercice favori. Im reste, Rambouillet, comme gibier, était des plus pauvres à cette époque; la grosse béte y manquait : le dernier cerf dix-cors, échappé, en 1830, à, la horde de va-nu-pieds que vomit la voiture du Sacre, seul et unique survivant des magnifiques troupeaux de fauve dont Napoléon avait fait à grands frais amener la race d'Allemagne, y fut tué en 1835, à l'affût, par le garde d'une propriété particulière ; les daims, lacliés dans les bois, périrent bientôt sous les halles des braconniers, et l'on se vit réduit à tenir enfermés dans un petit jwre réservé, d'où on les lirait au fur et à mesure qu'on en avait besoin, les animaux destinés au service de la meute. La seule chasse de cerf vraiment digne d'un vif intérêt fut celle où un dix-cors, attaqué près de Rochefort, alla se faire prendre à Chaville, au delà de Versailles, porté bas après sept heures de chasse, par quatorze chiens de meute à mort. Mais, nous le répétons, les chasses de Rambouillet ne furent que le pale reflet de celles de Mortefontaine, et les craintes trop fondées qu'inspiraient à sa famille les souffrances toujours croissantes de M. Schickler déterminèrent, quelques aimées avant sa
Oîgitized by
mort, sur l avis même de la faculté, la suppression totale de l'équipage.
On sait combien la eliasse de chevreuil est difficile. Un fait qui vient à l'appui de cette assertion, et que nous devons consigner ici, c'est qu'avec l'équipage de chevreuil de Mortefontaine, le seul qui méritait alors d'être cité pour cette spécialité ingrate, M. Schickler n'a jamais forcé franeliement qu'un seul de ces animaux ; et encore, tous les relais compris, le nombre des chiens employés à ce laisser-courre s'éleva-t-il à plus de soixante-dix. Les autres chevreuils pris le furent toujours par suite de circonstances tout à fait fortuites. Ainsi, un jour l'animal, perdant la tète, donnait au milieu des relais; une autre fois, ayant pris de . eau, on parvenait à rénnir .es chiens et à l'eu accabler au moment où il quittait l'étang; la plupart du temps, l'état de l'animal indiquait qu'il était malade. Du reste, le priuce de Condé, ce grand maître dont l'expérience en vénerie ne saurait être contestée, partageait entièrement l'opinion de M. Schickler sur la presque impossibilité de forcer le chevreuil, ce point délicat de la chasse, Iecueil des meilleurs chiens et des meilleurs veneurs. Aussi les chasses enregistrées par le Journal des Chasseurs, où l'un de ces animaux fut bien franchement forcé avec un petit nombre relatif de chiens, méritent-elles, de la part des vrais amateurs, une considération toute spéciale.
M. Georges Schickler laisse plusieurs enfants : l'aînée de ses filles est mariée depuis trois ans au comte de Praslin, et demeure ainsi que son mari, avec madame la baronne G. Schickler, femme supérieure, d'un esprit éminent, et dont la grâce et la beauté auraient fait une reine de salon, si ses goûts simples, ses verlus privées, sa charité inépuisable, ne lui avaient
M • LE BAROR GEORGES SCHICKLER.
tracé un rôle moins brillant, mois plus digne, celni d 'excellente mère, de bienfaitrice des pauvres, et de maîtresse de maison, faisant les honneurs de chez elle comme on ne les fait nulle part. Nous croyons savoir de lxmne source que l'intention de madame SchicJrier serait de sous-louer aujourd'hui le château de Rambouillet et ses dépendances, demeure princière qu elle ne veut plus «r uper depuis son veuvage. A cette location importante se joindrait naturellement le droit de chasse dans lo grand parc, qui se compose de mille hectares clos de murs. Le prix de la totalité de cette cession irait, dil-on, à 12,500 francs par an, non compris l'entretien, qui peut s'élever à 3 on 4,000 francs. Mais quel grand seigneur, dans ce siècle mesquin, ira mettre 16,000 francs à une chasse? Il n'y a guère que la Société de Rambouillet qui puisse se passer cette fan* taisie. Ce serait une location très-convenable pour elle, puisque MM. les Sociétaires n'ont pour tout pied-à-terre à Rambouillet que l'auberge de madame Barry; et, d'un autre coté, les Mac-Mahon, lesMontmort, les Grelïûlhe, les Perthuis, les la Ferté, les Plaisance, les Saint-Aldegoude, les Pracomtal, les Wagram, les Crussol, et tant d'autres veneurs accomplis, ne seraient point de trop indignes successeurs, qu'en pensezvous? à ce spoi'tsman distingué dont le duc de Bourbon fut jaloux, à juste titre, et qui s'appela Georges Scliickler.
xxu