‹ La chaussée des géants: romanChapitre 14 sur 16 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

— Monsieur Gérard, déjà. Noua ne vous attendions que demain.

Ainsi m'accueillait, sur le seuil de la maison de la Presse, le jeune Laboulbëne.

11 avait raison : comme les permissionnaires qui ne se sentent pas la conscience très tranquille, j'étais rentré un jour en avance.

— Et qu'est-ce qu'il y a de nouveau, ici ?

demandai-je, avec un peu d'oppression.

— Oh I rien. C'est toujours le même petit traintrain, vous savez. Ah I mais, que je vous dise, votre malle est arrivée. Depuis trois jours. J'ai été un peu surpris, parce que vous ne m'aviez pas prévenu. Mais je n'allais pa3 la refuser, vous pensez bien. Je l'ai fait porter au garage, rue Montaigne. Vous l'y prendrez quand vous voudrez. Elle ne gêne pas.

— Je vous remercie. C'est tout?

— Quoi encore ? Vraiment, je ne vois rien d'autre.

Il baissa un peu la voix.

— Savez-vous qu'on parle sérieusement d'une troisième campagne d'hiver?

Cooyk'

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