‹ La chimie agricole mise à la portée de tout le monde [microforme]Chapitre 14 sur 34 · S CORPS · texte numérisé non relu

S CORPS

ntr'eux et ces ayant ticulières.

> le plus à

deux gaz 18 les pro- >. L’azote gène qui, ile de tous x par inéléments, \ine quanarbonique.

int mêlés ensemble.

parties de on met un verra y cette eau a jonction de l’huile.

ompoxsent la rosée,

s"emparent de son hydrogène, et mettent l’oxigène en liberté dans l’air, remplaçant de cette manière celui que les animaux ont consommé. Au prin- | temps, lorsque la végétation est dans toute sa … force, on éprouve, à l’approche des bois ou d’une © grande masse de verdure, une agréable sensation de bien-être et de force. Elle est due, sans doute, à une plus forte propoition d’oxigène dans l'air qu'on y respire. L'eau, décomposée aiusi par la À végétation, est récomposée et rendue. plus tard à Ja nature par la combustion et la putréfaction des } plantes. C’est ainsi que les différentes substances changent de forme, de destination, et passent éternellement d’un corps à l’autre sans jamais 86

(i détruire ni se perdre.

L'eau est le dissolvant général de la plupart des sels nécessaires aux plantes ; c’est le locomoteur qui les charrie d’ün endroit à l’autre, qui les entraîne de la surface, où ils sont déposés, à l’inté.

rieur du sol pour les mettre en présence des raci- ! nes qui les choisissent, les absorbent et les envoient à la planté par les innoibrables canaux où circule la sève.

! L'eau ne suit point la loi générale des autres corps qui diminuent de volume par le froid, et

Providence. L’eau, en se congelant, augmente encore de volume, et devient par conséquent plus « légère ; elle flotte ainsi à la surface. Si la glace

l’on voit encore ici une des sages dispositions de la :

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