ANALYSE D'UNE RECOLTE DE FOIN DE PRAIRIE
PQ re bon «es ce ue ce Lie CN et ue Re SONDE: Carbone . , , . . . 1315 RYARERe Mate NES 5 | Matières combustibles. 2,619 1bs Oxygène et soufre . + 1105 Potasse ,; . . + + 66,5 DOUMR 5 se + + à + + JE Re à on ce. 0 et: 6: Ml RL À ar Net te AE xyde de fer. . . . . . O0.
Acte phosphorique . . 12.7 Cendres . , . . . . 2091bs. Acide APE - “ 6e: ES Chlore . . . sé Nu 00 BRIQB ue 6 Se no os. DE Sable, ete, . , . . . ,. 4,5
Total de la récolte. , , . . , + « + « . , 11,200 18.
Les plantes puisent partieliement dans le sol et partiellemens dans l'atmosphère let éléments qui les soustituent, Dans le sol, elles puisent, au moyen de leurs racines, les éléments minéraux, tout leur soufre et
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leur phosphore, et, dans la plupart des cas, presque tout lenr azote et leur eau. Elles puisent dans l’atmosphore, au moyen de leurs feuilles, tout ou presque tout leur carbone, et, très probablement, de très petites quantités d’azote et d’eau. . Les papilionacées puisent dans je 80] l'azote de l'atmosphère, au moyen des tubercules parasites qui vivent sur leurs racines.
Fonctions des feuilles. —1. Assimilation.—Le carbone des végétaux provient du gaz acide carbonique contenu dans l’atmosphère. L’'acide carbonique et d’autres gaz de l’atmosphère passent à travers la cuticule des plantes et sont dissous par la sève cellutaire ; l'acide carbonique est assimilé en plus grande proportion parce qu’il est plus soluble dans l’eau que ne le sont l'azote et l'oxygène qui forment la masse de l'atmosphère. L’acide carbonique dissout est décomposé dans les cellules chlorophylliennes de la plante sous l'influence de la lumière ; l’oxygène est dégagé, et le carbone retenu par la plante. L’acide carbonique étant ainsi séparé de la sève des cellules, celle-ci devient capable d’en dissoudre une autre quantité, Toutes les parties vertes de la plante concourent à la décomposition de l’acide carbcnique, surtout les feuilles ; c’est leur principale fonction. La décomposition de l'acide carbonique ne pourrait se faire dans l’obscurité, ni à une température trop basse. Les rayons de lumière qui coniribuent le plus à sa décomposition, sont les rayons rouge orange ; les rayons verts, violets et rouge-foncé du spectre n’y contribuent pas +ffisacement, Il n’y a, en effet, que les rayons absorbés par la chlorophylle qui puissent faire ce travail chimique.