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| Le travail a une influence insignifiante, sur la digestion.
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(| Voici du reste la moyenne des expériences faites à {ll Paris, par Grandeau et Leclerc, sur des chevaux de fl fiacres.
Aliments digérés.
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Il n’est pas démontré qu'il y ait avantage à faire bouillir les aliments ; les fèves, le maïs et le son ne sont pas mieux digérés par le cheval ou le bœuf, si on les a préalablement fait tremper dans l’eau.
Il vaut mieux donner à sec aux porcs, l'orge, le maïs et la farine de pois plutôt que de faire cuire ces aliments. Quand les aliments ont séjourné dans l’eau chauce, les albuminoïdes deviennent moins digestibles.
La digestibilité des aliments dépend beaucoup de leur qualité ; l'addition d’un aliment à un autre change parfois d’une manière notable le degré de digestibilité du premier. Le des aliments modifie aussi la digestibilité. Ainsi, les éléments dont se compose la jeune plante sont plus digestibles, que lorsqu'elle vieillit. Nous avons indiqué au commencement du présent chapitre, la composition de l’herbe de prairie coupée à
différentes dates. Les trois coupes dont il s'agit ont été converties en foin et fourragées à des moutons ; elles ont donné lieu aux coefficients de digestibilité suivants :