‹ La Chine et les Chinois (volume 3)Chapitre 17 sur 45 · CAVALIERS TARTARES · texte numérisé non relu

CAVALIERS TARTARES

D'après une gravure chinoise.

roi (wan, roi ou prince) des quarante-huit rois et des quarante-huit bannières, on l'appelait le saint roi (son wan), parce que sa jeunesse s'était écoulée dans une lamaserie, comme le reste de sa vie se passait à cheval. 11 était oncle de l'empereur,

(1) Les Mongous intérieurs forment six corps d'armée (tchulkan; en chinois, min), qui comprennent en réalité bien plus de quarante-neuf bannières. Certaines tribus, qui probablement sont en dehors du compte des quarante-neuf bannières, en comptent dix et onze. Ce sujet est très-obscur ; les documents qui devraient permettre de le trancher ne s'accordent pas. Quant à l'évaluation de l'armée chinoise donnée dans des recueils européens ou chinois, avec ou sans mention de 826 bâtiments de guerre, il faut n'y voir qu'une simple mystification. Il est certain qu'il y a une armée, mais tout autre que sur le papier.

Des six corps dont je viens de parler, deux sont englobés dans le Tchi-li, au nord de la muraille. Le Tchi-li,

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