LÉGENDES
ne croit pas beaucoup non plus, Pan-k>; fut le premier Iiahitant du monde. Le monde fut. après lui, gouverné par un ou, selon d'autres, treize souverains célestes, pendant une durée de dix-huit mille ans; par un ou onze souverains terrestres, pendant un temps égal ; enfin, par un ou neuf souverains humains, pendant quarante-cin([ mille ans.
A la suite de deux, autres personnages non moins fabuleux auraient paiu : F>;-mi (Fo-hi), qui enseigna aux hommes la chasse et la pèche; Ulen-nb-fi (Chin-noung), qui leur apprit à cultiver la terre; Xwafi-ti, au règne duijuel on rapporte l'invention du calcul et celle de la supputation du temps. Ces princes et deux de leurs successeurs sont appelés les cinq souverains (^-ti), comme les règnes célestes, terrestres et humains sont appelés les trois règnes augustes (San-xwan).
Après un ou deux règnes encore, suivant les auteurs, apparaît le sage Yao, qui adopte pour son successeur le sage lllun. Leurs efforts triomphent d'une inondation terrible.
Après lllun, avec Ta-yu. ou le grand Yu, commence la première dynastie dite de Illya (Hia), à laquelle on donne dix-sept princes. Les fautes du dernier d'entre eux amènent sa ruine. La seconde dynastie, dite de Ulafi, arrive au pouvoir, et après vingthuit règnes tombe par les mêmes causes. Il est, toutefois, permis de croire que ces crimes n'ont été si remarqués que parce que ceux qui les commettaient ou auxf|uels on les attribue furent vaincus : suivant qu'une dynastie dure ou disparait, les mêmes actes prennent dans l'histoire des noms assez différents.
La dynastie des Tmej; arrive au pouvoir fondée par deux grands hommes, Wenwan, le prince lettré, et Wb'-wan, le prince guerrier, le premier souverain de celte dynastie, à laquelle on accorde trente-cinq règnes. Les Tmes sont enfin détruits et remplacés par les Tsin.
On dit que le grand Yu partagea en neuf provinces, ou tmeh , la partie de la Chine sur laquelle il régnait.
Sous les lllan, la division du pays fut à peu près la même, ou du moins n'est pas assez connue pour qu'on puisse dire en quoi elle différait de la division faite par Yu.
Au temps des Tmev, et probablement avant eux, il existait un certain nombre d'États ou de seigneuries indépendants les uns des autres. La maison des Tmeb-, souveraine d'un petit État, en annexa d'autres dont elle ht des apanages. Souvent les vassaux se soulevèrent : quelquefois ils furent soumis; ciuelquefois ils devinrent libres ou leurs territoires eurent de nouveaux maîtres. Des ligues ou des unions se formèrent sur divers points : les ïiueb furent prépondérants; mais l'unité de Fempire n'exista qu'après eux.
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Le nombre des souverainetés ou des apanages varia singulièieineiil pendant la longue durée de la dynastie des ïuick. La géograpliie de ces temps est incertaine, insaisissable. On compta à la fois jusqu'à cent quarante-cinq seigneuries ou suzerainetés; on ne voit cependant figurer dans l'histoire que sept familles souveraines contemporaines des ïmeK et partageant avec eux l'empire.
La première capitale de l'empire ou de la principale de ses divisions passe pfiur
CONCORDANCE CHRONOLOGIQUE
de la d^Tiastie des TLDE5 et des dynasties contemppraines
à l'Echelle 4'un centimètre par cycle
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