‹ La Chine et les puissances chrétiennes (volume 2)Chapitre 26 sur 59 · CONDITIONS IMPOSÉES · texte numérisé non relu

CONDITIONS IMPOSÉES

(i. Que d'amples et satisfaisantes excuses soient adressées pour le fait des troupes qui ont tiré des forts de Ta-kou sur les vaisseaux de Sa Majesté Britannique en juin dernier, et que tous les canons et le matériel, aussi Wen que les vaisseaux abandonnés en cette occasion soient restitués

« 2. Que les ratifications du traité de Tien-tsin soient édiangées sans délai k Pékin ; que lorsque.le ministre ^^ Sa Majesté Britannique s'avancera vers Pékin dans ce but, il lui soit permis de remonter la rivière en passant par Ta-kou jusqu'à la ville de Tien tsin, dans un vaisseau anglais; et que des préparatifs soient faits par les autorités cbinoises pour le transporter lui et sa suite avec tous les taneurs qui lui sont dus de cette ville jusqu'à Pékin.

< 3. Que plein effet soit donné aux dispositions desdits ^tés, comprenant un arrangement satisfaisant à faire pour le prompt payement de l'indemnité de 4 millions de ^^) comme il est stipulé dans le traité, pour les pertes fitdépenses militaires imposées au gouvernement britannique parla mauvaise conduite des autorités de Ganton.

^Le soussigné a de plus reçu Tordre de signifier que,

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en conséquence de la tentative pour empêche ces du soussigné k Pékin, ]a convention faite ei comte d'Elgin et les commissaires impériaux en c 1858, en ce qui concerne la résidence du ministre f en Chine, est annulée, et qu'à l'avenir il dépendra sivement de Sa Majesté Britannique, suivant les 1 de Tarticle II du traité de Tien-tsin, de décider donnera ou non des instructions à son minisin établir sa résidence à Pékin d'une manière perma

a Le soussigné doit en outre faire observer qa* trage du Pei^ho a forcé le gouvernement de Sa Ma augmenter ses forces en Chine avec des frais coa blés, et que la contribution qui pourra être exij gouvernement chinois pour payer cette dépense plus ou moins forte suivant la promptitude avec 11 il sera satisfait pleinement par le gouvernement rial auK demandes ci-dessus spécifiées.

« Le soussigné n'a plus qu'à ajouter qu'à moins cevoir, dans un intervalle de trente jours après I de cette communication, une réponse, etc., etc.

« Signé : Frederick W. A. Bi

La réclamation de M. Bourboulon était rédigée près dans les mêmes termes que celle de M. Bruc<

Ces ultimatum des représentants de la France e Grande-Bretagne, adressés au premier ministre de 1 reur, furent transmis cachetés à Ho-kouei-tsing, v des deux provinces Kiang et commissaire impérit traiter avec les ministres chrétiens. Il ne se gèi pour les décacheter.

« N'osant pas s'arrêter a des cérémonies, dit-il à pereur, votre humble serviteur ouvrit sur-le-chai dépêches dont il trouva le langage d'une extravagj d'une insubordination des plus détestables. »

Il fait ensuite des commentaires sur ces ultin

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et transmet les nouvelles politiques qu'il a pu acquérir. « Des canards de cette espèce (*) concernant Tappropriation de territoires , l'interception des approvisionnements de blés et choses semblables, courent tous les joors à Ghang-haî. Cependant, quoiqu'il ne faille pas a la légère attacher une trop grande importance k ces rapports, Bruce et Bourboulon n'en sont pas moins deux inséparables (**) dans la déloyauté [ou méchanceté) et leur caractère est vraiment sanguinaire et traître. »

Le premier ministre de Pékin ne répondit pas aux dépèches de MM. Bruce et Bourboulon, mais une réponse leur fiit envoyée en forme de décret du grand conseil adressé à Ho, le vice-roi des Deux-Kiangs, afin qu'il ' le leur transmît.

11 est opportun de remarquer que toutes les communications du grand conseil sont basées sur un décret autographe reçu de l'empereur; mais dans cette occasion aucun écrit impérial n'est mentionné. Le grand conseil voulut par là faire entendre que ces ultimatum français et britannique n'avaient pas même été soumis à Sa Majesté Chinoise.

Voici les paragraphes les plus importants du décret adressé à M. Bruce :

« Les défenses préparées à Ta-kou ne sont pas non plus comme il suppose) préparées pour éloigner les Anglais. Supposons que des vaisseaux de guerre de quelque autre Dation allassent jusqu'à se présenter sous les couleurs

(*} Ho-koueUsing fait ici allusion à des traductions dequeTques ^ticies des journaux anglais de Hong-kong qu'il envoyait à l'em- P^eur dans ce mémoire.

n Le mot chinois traduit par inséparables est un groupe composé des noms de deux bétes fauves (dont Tune est le loup) qui se auvent toujours ensemble.

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anglaises, pourrait-on leur permettre de coe toute violation des convenances qu'il leur plain bien donc, les défenses de Ta*kou ne peuvent ] supprimées, alors même que le traité aura été é

<i (Ensuite la demande d') indemnité sous di chefs, et de la restitution de canons, d'armes et seaux, est encore plus contre notre dignité. Les : guerre de la Chine ont été énormes. La dépeni défendre la côte depuis Canton et Fouh-kien Tien-tsin, du commencement à la fin, n'a pas éti dre de plusieurs millions d'argent. Si elle en deii le remboursement a l'Angleterre, l'Angleterre re^ trait que ses dépenses ne s'élèvent pas a la mi celles de la Chine.

a Quant a restituer des vaisseaux et des dàm vant-dernière année l'Angleterre détruisit les i Ta-kou, et prit possession d'un nombre de canom tenant a la Chine : ne devrait-elle donc pas de s penser a tenir compte de ceux-ci? Mais, en o moitié des vaisseaux et des canons anglais (den furent coulés dans la mer; ils ne sont donc pas ( en la possession de la Chine. En conséquence la q peut être également écartée par les deux parties.

« Ensuite il y a (la déclaration que) 1 arrangera lequel, les traités une fois échangés, (le ministre] dû résider quelque autre part (que Pékin), a cessé ter. L'arrangement par lequel une fois que les tra raient échangés, (le ministre) devait ou choisir c autre place de résidence, ou visiter (la capitale, les fois qu'il pourrait y avoir des affaires import traiter, fut définitivement réglé par le ministre Elgin, dans la négociation avec le commissaire li Kouei-liang et ses collègues. La révocation de cet a ment maintenant (annoncé) est même plus déraisc (que toutes les autres propositions;.

a L'année dernière, quand, après que les Amé

eurent échangé leur traité^ il y eut une modification dans le tarif des droits de tonnage, et que les ports de Tai-ouan et Ghang-cho (Soua-to) furent ouverts au commerce, le ministre anglais sollicita vivement un semblable arrangement (en sa faveur). Les Anglais n'avaient pas échange leur traité, mais Sa Majesté Tempereur, libéral envers les nations étrangères, et plein d'une indulgente considération pour les intérêts du commerce, sanctionna gracieusement une extension du bienfait envers les Anglais, pour lequel ils devraient être également reconnaissants. Mais si l'arrangement dûment négocié doit être annulé, il n'y aura pas d'inconvenance de la part de la Chine si elle annule l'arrangement par lequel elle a accordé aux Anglais (le même avantage des) les améliorations dans les droits de tonnage qui résultent pour les Américains de leur traité.

« Pour en venir à la demande (du ministre anglais) d'être traité avec courtoisie quand il viendra vers le nord pour échanger les traités : s'il est sincère dans son désir delà paix, que le commissaire (chinois), après avoir médité sur tous les détails du traité, ceux auxquels il sera convenable de donner effet, et ceux a l'égard desquels un compromis (ou arrangement) doit être fait (*), que le comûiissaire négocie (avec le ministre anglais), et, quand les deux parties seront parfaitement d'accord, s'il vient vers le nord sans vaisseaux de guerre, et avec une suite modérée, et qu'il veuille attendre a Pé-tang pour échanger les traités, la Chine ne le prendra pas à partie pour ce qui est passé. Il faut lui faire prendre connaissance des règles (observées ou prescrites) pour l'échange des traités américains, et la marche à suivre sera ultérieurenient discutée avec lui (par le commissaire). Mais s'il 6St résolu a amener un nombre de vaisseaux de guerre,

(*)lci l'empereur exige bien clairement une révision du traité de 1B5S, afin d'annuler toutes les concessions qui y avaientété faites.

et sii persiste à s'avancer par la route de Ta-kou,. ce) démontrera que son véritable but n*est pas rechange d traités, et ce sera au gran(f officier qui est cbiurgé das di fenses de la côte (ou du port) k prendre telles mesoR qui seront par là rendues nécessaires {littéralemeni^ fo s'accorderont avec la raison).

« La dépêche écrite à cette occasion (parle ministre a glais) est, dans une grande partie de son langage, tni| insubordonnée et extravagante (envers le conseil) poi en discuter les propositions plus que superficiellemen {littér,^ pour entrer à fond dans la discussion). A raveoii il ne faut pas qu'il manque ainsi au décorum.

« Les remarques ci-dessus devront être communiquée par le commissaire au ministre anglais, à qui il eot viendra de ne pas adhérer obstinément k sa propre op nion, vu qu'en agissant ainsi, il causera beaucoup d'en barras par la suite.

a Communication nécessaire. »

M. Bourboulon, comme il a été indiqué, avait adrew au premier ministre de Pékin un ultimatum semblable i celui de M. Bruce. Voici la réponse qu'il reçut; on ; trouve toujours le désir de séparer la France de l'alliaoci anglaise :

« Pékin, fin mars 1860.

« Le grand conseil a reçu hier la dépêche de Voire Ex ccllence, transmettant une lettre officielle de renvoy français qui, ayant été, à ce qu'il dit, empêché par les su torités chinoises de se rendre a la capitale lorsque, da» l'intention de venir y échanger les ratifications du traité il se rendit a l'embouchure du Pcï-ho, dans le courant d< la cinquième lune de l'année dernière, demande le rem boursement des frais de la guerre et une indemnité poui l'attaque dont un de ses navires aurait été l'objet. U grand conseil trouve que ce n'est pas la Chine qui 5'esi

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Dntrée déloyale en cette occasion; car ce sont les Anus qui, au mépris des ordres que nous avions le droit leur donner, vinrent avec une armée à rentrée du fleuve

Tien-tsin pour y détruire les obstacles préparés pour défense.

I Les Français et les Américains ne se sont pas joints k x; aussi les autorités du port se sont-elles empressées navoyer auprès d'eux demander des informations et joindre a leurs navires de prendre la route de Pé-tang or se rendre a la «capitale; mais, comme le navire iDçais était déjà parti, ce furent les Américains seuls i vinrent a Pé-tang échanger leur traité ; la raison en lit que les Français avaient négligé de nous notifier kiellement qu'ils étaient arrivés à la suite des Améri- Mw. D'ailleurs, après le départ des Français, Votre Ex- Uence leur a fait savoir, par une dépêche adressée à lang-haï, que, puisqu'ils ne s'étaient pas joints k l'atpe, ils pouvaient échanger leur traité, pourvu qu'ils i exprimassent le désir et se rendissent, k l'instar des néricains, k Pé-tang. Les archives en font foi. « Quant au paragraphe concernant le payement des >mmages et intérêts pour l'attaque et la destruction d'un ivire, ainsi que d'une indemnité pour les frais de la lerre, puisque les Français n'ont pas aidé les Anglais m leurs hostilités contre les Chinois, comment aurions- )us pu attaquer ou détruire leurs navires? Et si l'on irie dommages et intérêts ou indemnités de guerre, la line a dépensé assurément, ces dernières années, milans sur millions en vue de la guerre, et s'il s'agissait de ttiboursements réciproques, ce qu'on pourrait réclamer

la Chine n'atteindrait certes pas a la moitié de ce qui i serait dû k elle-même.

«D'ailleurs la France ayant sollicité l'année dernière, ec instance, l'assimilation, pour le payement des droits W-ouan et autres ports, de son commerce, k celui des aéricains, le grand empereur, toujours plein de comu. ta

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passion pour les étrangers, ne les traitant qu'ai libérale humanité et n'ayant que de la sollicitai le commerce, n*a pas voulu tenir compte de ce traité français n'avait pas été échangé, et a daigi dre aux Français les avantages concédés aux Amé

« N'était-ce pas les traiter avec générosité? Et v les Français, au lieu d'en être reconnaissants, pai contraire excuses, attaques, dommages et intérêt demnité de guerre, s'avisant encore de fixer da dépêche des délais a cet effet, toutes choses assv aussi extravagantes qu'inouïes et déraisonnables;

« Pour ce qui regarde le paragraphe relatif à la ré permanente k Pékin, le conseil trouve que le trai çais n'en dit pas un mot, car i'article 2 stipule sei que u dans le cas où une autre puissance inscrin son traité qu'elle enverrait des ambassadeurs ou i dans notre capitale, la France pourrait également autant. Or l'Angleterre ayant fait l'année dernièrt stances les plus pressantes à ce sujet, il lui fut r catégoriquement par les commissaires impériaui et autres que cela était impossible. Les Françai donc en aucune façon à s'occuper de cette affaire.

« Reste leur demande d'être autorisés à venir i pour échanger les ratifications de leur traité. Et dire a cet égard que si les Français veulent se soi à ce que Votre Excellence entre en négociations a k Chang-hai, au sujet de ce qui, dans le traité, de son plein et entier effet, ils pourront évidcmmen autorisés après que tout aura été convenu et c aura plus d'objection de part ni d'autre, n'amenai entendu, avec eux, aux termes du traité, que peu de et pas de bâtiments de guerre. Dans ce cas, la C manquera pas de les traiter convenablement, pou bore qu'ils prennent la route de Pé-tang. Mais s'ils v avec des navires de^tguerre et s'ils se présentent

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langer les ratifications de leur traité, mais seront mus, 1 eoDtraîre, par de mauvais sentiments, c Aussi, pour éviter que cela ne donne lieu k des soupms, à de Tinimitié et k d^autres inconvénients scmlibles, est-il nécessaire que Votre Excellence fasse pleiement connaître ce qui précède k renvoyé de France. »

Le grand conseil adressa le 27 mars un décret impérial Sang-ko-lin-sing, en le mettant au courant de ce qui s passait : on lui envoyait copie du mémoire de Hoooei-tsing et des traductions d'articles de journaux de iong-kong. Quant aux ultimatum des ambassadeurs, Bmperenr disait :

« Leur langage étant extravagant et rebelle k l'extrême, i grand conseil a mandé k Ho-kouei-tsing de répondre k 88 barbares. »

n était naturellement recommandé k Sang-ko-lin-sing e se tenir prêt k la défense. On lui enjoignait de veiller l'approche des navires russes, même dans le cas où ils ^porteraient des canons et des armes pour le gouverneletft chinois : il fallait leur faire jeter Fancre a distance ittïvoyer des bateaux indigènes pour recevoir les armes, wi prouve que des négociations avaient eu lieu entre « aatorités russes et tartares pour l'acquisition par ces smières d'effets de guerre européens.

En raison des hautaines réponses du gouvernement im- ^al, l'archipel de Chuzan fut occupé , sans coup férir, M avril, par une force de 4 k 5,000 alliés. Lord Elgin et lé baron Gros arrivèrent ensemble k ong-kong le Sli juin (1860), et ne tardèrent pas a se ren- •e k Chang-haï. Des forces terrestres et maritimes arriérent également et furent envoyées vers la baie de i-lien, près du golfe de Pi-chi-li. Les Anglais fixèrent ur rcndes&-vous au village de Ta-lien, kdroite de la baie

en entrant; et les Français se placèrent à gaucl un endroit appelé Tchefou. Les vaisseaux britai de guerre ou de transports, à la baie de Ta-lien, et nombre de 170, et les Français en avaient 90, fon semble une flotte de 260 navires, dont presque le guerre.

Après la prise de Sou-lchaou par les Tae-ping 1860), les autorités chinoises supplièrent, comm( dit, les ministres alliés de faire débarquer des dans la ville de Chang-haï, pour la mettre à cou rebelles. Cette prière fut exaucée, et 1,500 homn glais et Français, occupèrent militairement la qui Tempêcha de tomber au pouvoir des Tae-pi incident diminua la petite armée qui était en vers le nord.

L'armée anglaise de terre, envoyée en Chine î sion de la défaite de Ta-kou, se composait de 12,0 mes environ, et la française de 8,000; ce qui fais les troupes existant déjà dans le pays à la lin i un total de 30,000 hommes environ.

Le 26 juillet, les escadres alliées quittèrent la Ta-lien et. se rendirent à une île (à 20 milles de du Peï-ho) qui était le rendez-vous général. De se dirigèrent ensemble sur Pc-tang, entrée d'i fleuve, située à 10 milles au nord de l'embouchun ho. Les alliés débarquèrent le 1" août, au no 16,000 environ et de toutes armes. Le reste des avait été laissé à Canton, Hong-kong, Chang-haï,

TQ liAn nf Tr'ViP-frkii

reuFf avaient occupé la ville jusqu'à Tarrivée de l'escadre aUiée.

Dans le fort du sud il y avait huit à dix canons en bois, entourés de bandes de cuir et de cercles de fer.

On découvrit h Pé-tang des machines infernales. d)es bombes chargées de poudre étaient enterrées ; elles se communiquaient par une ficelle avec une espèce de bouiOQCOuvert d'un peu de terre. En mettant le pied sur ce boulon, la ficelle devait éprouver une tension et faire partir une clef de fusil qui mettait le feu k la bombe.

Pas une de ces machines ne fit de mal aux alliés. Il paraît qu'ils en furent avertis par quelques indigènes restés sur les lieux.

Le 3 août, un détachement anglo-français pratiqua une reconnaissance vers les forts de Ta-kou : il rencontra un corps de 5,000 cavaliers tartares avec lesquels il eut un court engagement. Le 9 on répéta la même opération, etl'on s'assura de l'existence d'un camp retranché entre Pè-tang et Ta-kou, qui contenait douze mille cavaliers environ.

Ce camp fut attaqué et pris par les alliés le 12 avant midi, après un combat dans lequel les tartares montrèrent du courage, vu l'infériorité de leurs chevaux et de leurs armes, surtout en artillerie.

A la suite de cette victoire, le même jour, dans l'aprèsmidi, les alliés prirent possession de la ville de Sin-ho, à mi chemin entre Pé-tang et Ta-kou.

Pour la continuation des opérations, je laisserai parler ïin témoin oculaire dont je trouve la correspondance dans ^^ China-mail de Hong-kong, duiîSI septembre 1860 :

« Dans l'après-midi du 12, un corps français s'avança ^^rs Tang-kou, ville fortifiée sur la rive septentrionale <ïePeï-ho, à environ trois milles des forts de Ta-kou, et o^ivritle feu. Les Chinois ripostèrent vigoureusement, et Mque temps après les Français se retirèrent, trouvant

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