‹ La Chine et les puissances chrétiennesChapitre 12 sur 65 · Le vice-roi, de son côté, déclara que le commerce · texte numérisé non relu

Le vice-roi, de son côté, déclara que le commerce

\('c la Grande-Bretagne serait discontinué après le 6 du

mis de décembre, et défendit que des marchandises de

ctte nation fussent importées par d'autres vaisseaux.

ers la fin du mois, le capitaine Smith lança une autre

;utification de blocus qui devait commencer le 15 de

uivier; mais ni l'une ni l'autre menace n'eurent d'eiïet.

.(■s grandes pertes provenant de la détention des charge-

iients à bord poussèrent les Anglais à demander que

urs marchandises pussent être emmagasinées à Macao,

nais les Portugais se crurent obligés de le refuser.

Le clipper -J;'/e/, dépêché par le capitaine Elliot lors /e son arrivée de Canton, y retourna en 1840, annonçant

il LA CHINE ET LES PUISSANCES CimÈTIENNES.

la rosolulion du ^'ouvernciuoiil anylais d'en appeler aux armes dans le cas que leiiipereur nîl'userait d'aplanir les diflicultés existantes. Les (ihinois appaicinnienl prévirent la collision qui devait avoir lieu et coniinencercnl a réunir des troupes et à réparer leurs forts; et Lin (vice-roi de Kouanyluuii' acheta le j^raud vaisseau le Chempcake et établit uu intendant de circuit prés de Macao pour garder les côtes. Les résidents anglais, pour la i)lupart, retournèrent il Macao au mois de janvier, cl continuèrent de faire leur commerce sous des pavillons neutres. On ne les iuciuiéta plus; et depuis l'arrêt inis ii leur commerce, en décembre, Lin n'éprouvait pas le désir d'accroître les difficultés par des tentatives inutiles faites dans le l)ut de les harasser. »

CIIAriTRE NEUVIEME,

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