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liO LA CHINE ET LES PUISSAJ<CES CHRÉTIENNES.
les relations s'ensuivrait bientôt et ne serait rien moin» qu'avantageux ii la question essentielle de la conciliation. En conséquence, au lieu d'ent^ayer une contestalion sur des titres creux qui ne peuvent amener ancur résultat solide, on a cru qu'il valait mieux laisser de eut» ces détails insigniliants, alin d'assurer le succès d'une po litique importante.
« Tels sont les expédients et les modifications qu'on t cru impossibles a éviter après avoir regardé de prés au> affaires des barbares, avoir calculé les exigences de U situation et après avoir soigneusement examiné l'état d( la question, ce qui était important ou sans valeur, ce qu permettait les délais ou nécessitait la promptitude. Votn esclave n'a pas osé les présenter l'un après l'autre à l'intelligence sacrée (ii l'Empereur), en partie parce qu'ils étaient en eux-mêmes de; peu d'importance, en partie parce qu'on n'avait pas le temps (*) de les communiquer. Les affaires di's barbares étant maintenant à touî prendre terminées, il donne tous les détails, comme il j est tenu, dans celte dépèche supplémentaire qu'il présente respectueusement à Votre Majesté.
Réponse au crayon vermillon :
« C'était le seul arrangement possible, nous comprenons toutcla question. »
On sest indigné contre Ki-ying après la publication de ce document. Je pense, pourtant, que ceux qui en ont été irrités a cause des idées qu'il y a exprimées, n'ont pas réfléchi il la difficile position dans laquelle ce malheu-
(*) Il était obligé d'agir sur-le-champ.
LKS MANDAUINS Al'UKS LA ClliRnK Uli 18i0. «7
M\ iu''i,'OciatiHii" so Iroiivail.M. Lavollôe (*) l'a In-s-bien iiii|iris(\ il iiKHi avis; voici ses paroles à ce sujet:
C.t' rapport a toutes les apparences d'une apologie, 1111 plaidoyer de Ki-ying. Coniproinis par ses relations \ic nous, le mandarin s'cniprcssc de nous renier, et OUI' taire taire ses accusateurs, il enfle la voix contre les arluiros. 11 ne peut se défendre qu'on nous injuriant, et iiii qu'il nous drape a la façon chinoise, nous ne sauiiséquitablenienllui garder rancune. Il faut le plaindre (Il être réduit a ces expédients pour se justifier; il faut irlniit plaindre l'enipcreur qui est condamné a recevoir hiujue jour de ses mandarins, qu'ils s'appellent Ki-ying, f. fsoung-lun ou Hiang, de pareils rapports. Quel gouorneinont! »
Les Anglais, ainsi que je l'ai déjà dit, ne tardèrent pas
ressentir les effets de la réaction provoquée par les
landarins. Sept mois à peine après la cessation des hos-
lites de 1842, il arriva à Canton un grave événement qui
ùt pu devenir fatal à un grand nombre d'étrangers.
la milice irrégulière, que le gouvernement avait licen-
iee. était un élément de continuels désordres. Quelques
lalintentionnés commencèrent à faire courir le bruit que
js troupes anglaises qui revenaient de la côte septentrio-
ule allaient être cantonnées à Ho-nan, en face de Can-
Mi. Sous ce prétexte, on répandit parmi le peuple des
lanifestes furibonds, dont l'un, en date du 2 décembre
1843), invitait les notables de toute la province à se réu-
Àr il Canton pour aviser. Les autorités ne prirent aucune
jiiesure pour arrêter ces manœuvres, jusqu'au 6, où elles
fublièrent enfin un édit contre ces réunions séditieuses.
lais le langage de cette pièce était si peu énergique qu'elle
(*) La Chine contemporaine.
«8 LA ClUM^ KT LCS PUISSANCKS CHRKTIliNNKS.
iiesnvit (|iru encourager les imilins. I-o lendemain, ^n le soir, une grande niiiUiliide se rassembla auprès des li. loreries, uu\ril une iuèclio dans le mur qui enlourail I jardin dépendant d(! ces étaidissenienls , s'y préeipila , ( mit le feu au consulat d'Angleterre. A minuit, trois hom, (factoreries), composés chacun de plusieurs maison étaient en tlammes. Dans l'une d'elles se trouvaient li directeurs dune maison de eoiumerce américaine; il défendirent vigoureusenunit, tuèrent cinq Chinois* i virent enfin obligés de s'échapper par derrière.
A Chang-haï, le major Halfour, consul anglais, eut vifs démêlés avec le gouverneur, parce que celui-ci refusait, dans les comnmnications officielles, a lui donn( les litres qui lui étaient dus.
En mars 1845, le vice-consul de Canton, M. Jacksoi M. M. Martin, connu par ses écrits sur les colonies, très rier à liong-kong, et M. le chapelain de Sa Majesté Br tannique dans cette même île, se promenant tranquill ment en dehors de l'enceinte de la ville, furent attaqu par un rassemblement, frappés, blessés et volés.
Les autorités chinoises, lidèlesà leur usage à peu pr invariable en pareil cas, firent tous leurs efforts poi éluder, différer, enfin pour amoindrir le châtiment d coupables. Le magistrat que cette affaire concerni publia un manifeste dans lequel il parlait des personn offensées comme d'individus qui, se trouvant a bord vaisseaux marchands, seraient descendus à terre. S( but était de faire entendre au peuple que les mandari n'attachaient ii cette affaire aucune importance, et qu ne publiait ce manifeste que pour se délivrer des impo tunes réclamations des Anglais.
Au mois d'août 1845, on fut obligé d'envoyer la fréga a vapeur la Méduse a Fou-tchaou-lbu , parce que les Angh qui y résidaient étaient insultés par la populace, qui allî jusqu'à leur cracher au visage.
En février 1846, le commandant du vapeur de guer
LES MANDARINS APHKS I.A (ÎIKRRK DK IHiO. «9
l'/xe», et (jU('l(|ii('s dllicicrs cl iiiatclnls, eu loiil uni; i/;iiiio d'iioinnii's, claicnt (U-srciulus ii Icrrc pour tirer
> oiseaux; environ 1,000 indisidus eoiinirenl sur eux
Il |Miiissaii( (les cris cl en leur lancanl des pierres : ils
lit conlrainls île reyat;iier leuVs canots.
rs la lin de mars de celte même année 1846, des Irou-
h ^ avant éclaté à Fou-toliaou-lbu, il y eut plusieurs bles-
.^. et dos maisons de commerce anglaises furent pillées.
Il 23 août 1846. sir J. F. Davis.successeur de Sir H. Potii-i r, se plaignait amèrement au commissaire impérial
une sorte de conjui'ation organisée parmi les gardes .iiiiinaux de Canton, dans le but dempèclier qu'on c ( idàt aux Anglais le tei-rain indispensable pour conliiiire des maisons et établir des cimetières; il appuyait
- plaintes par des menaces.
In même temps, on affichait à Canton des placards Il iiis de menaces furieuses contre les Chinois qui cédeaii lit du terrain aux étrangers pour construire des fac- Mi lies. 11 y a tout lieu de croire que ces écrits avaient
iiir auteurs les mandarins eux-mêmes; du moins est-il I rtain que ceux-ci fermaient les yeux.
l.n juin 1846, à l'occasion dune querelle qui s'était en- ;i-''e dans une rue, la foule envahit les factoreries eu- '['■ennes dans l'intention de les piller et de les brûler. I - Anglais et les Américains, sétant unis pour la défense l'iiimune, firent feu, et trois Chinois furent tués. Les naiidarins, qui, durant des heures entières, n'avaient Tis aucune mesure pour rétablir l'ordre, voulurent eniiile exiger que trois Anglais fussent exécutés afin de aimer le peuple. Or il est a remarquer qu'il était imposil'le de savoir de quelles mains étaient partis les coups (ui avaient tué les trois Chinois, et que, parmi les indivilu> qui avaient fait feu, il y avait un grand nombre d'AlUM'icains et probablement des sujets d'autres nations, 'ar suite de ces événements, les étrangers qui résidaient i Canton s'organisèrent et s'armèrent de manière à for-
TO LA CHINE ET LES Pl'ISSANCES CimÉTIENNES.
mer une sorte de milice nationale, prèle ii repousscrh force par la force.
(c Veis la lin de IS'iO, dit le plénipotentiaire anglais si .1. I\ Davis, le point culminant du désordre avait été at teint par la iiopnlace ii Canton. Parmi les actes de via lence commis contre les sujets anglais ou tous autre étrangers, deux matelots, après avoir été attirés dans le rues basses et y avoir été assaillis par la populace, bat tus, lapidés et blessés dangereusement, furent portés i demi morts au consulat. Le consul adressa des plaintes i Ki-ying; mais la restitution de Chuzan avait produit ui changement défavorable. D'autres griefs exigeaient qu'oi adressât une énergique réclamation, appel que Ki-yinj n'accueillit qu'avec une brusquerie dont il n'avait pa encore donné d'exemple. Aussi, vers le commcncemen de mars suivant (1847), une attaque brutale eut lieu con tre un officier d'artillerie de grade supérieur et cim autres personnes respectables, pendant une cxcursioi qu'ils faisaient sur la rivière de Canton. »
En mars 1847, la populace de Canton entreprit de dé truire et d'incendier des hangars qui avaient été coa struits pour abriter les canots des vaisseaux, et les auto rites ne prirent aucune mesure pour l'empêcher. Sir i Davis leur adressa un message très-énergique, menaçan d'appeler la troupe qui était a Ilong-kong.
Plus tard, il envoyait Ki-ying copie d'une commu nication extrêmement forte qu'il avait reçue de son gou vernement; et voyant que le commissaire impérial n'ei tenait aucun compte et répondait d'une manière évasivi à toutes les réclamations qui lui étaient faites, il se diri gea sur Canton avec toutes les forces de terre et de me qu'il put tirer de Hong-kong. L'expédition eut lieu L 1" avril 1847; on prit les forts dits du Bogue, on encloui cent vingt-sept canons; trente-six heures suffirent pou
l,i;S MAMiAlil.NS Al'UKS I.A (il HIlUK DK iHtO. 71
Iriiir tous ci\s aviin taises ni pciiir arri\i'i' ;i (laiilctii. Siii-lc-cliaiiii), uno i-onvcnlion l'ut sigiirc dans laqurlhi ; >li|uila (luc los Anglais cntroruiciit dans celle capilalc
I I nul do deux ans. En outre, on délonnina cl on leur h ('(la les tci'rains nécessaires pour construire! des faclo-
I I siitloruier un cimetière, (leiiu'ily eut dereniai'fiuahle Mis celle circonstance, c'est (jue les Anglais, après avoir liipoilè une victoire, tirent une concession, puisqu'ils iiis(Mitirent a n'user que dans deux ans du droit ([u'ils aient d'entrer iuunèdiateinonl dans Canton. Cette mo- •lalion ne servit qu'à augmenter l'outrecuidance des linois et à les disposer à la résistance qu'ils firent en
', gouverneur général des provinces de Canton et de laii-si, adressa à l'empereur, en date du 26 août 1847, 1 mémoire pour demander des instructions au sujetdes ■ I ainations que faisuicnlles Anglais relativement à leur il ICC a Canton, et aux terrains qu'ils demandaient qu'on ui louât pour établir des factoreries et un cimetière. l'IIS signalerons dans cette communication le passage ni\ant :
>' Toute leur confiance repose dans la contrainte, en ne de nous faire accéder ii ce qu'ils veulent, et dans un iolont et. ingouvernable esprit d'usurpation.
Lesdits barbares, depuis le temps où Votre Majesté a aur lionne le traité de paix, ont fréquemment montré de ailles prétentions, et lorsqu'ils obtenaient la longueur
un pouce, ils s'en emparaient d'un autre. »
l.e S mars 1848, trois respectables missionnaires étaient lies a quelques lieues de Chang-ha'i pour distribuer des luprimés relatifs à la religion ; ils furent attaqués avec ureur, renversés par terre, grièvement blessés et comletinnent dépouillés, par une tourbe de matelots qui (Valent appartenu aux équipages des embarcations em- 'li\v ees à porter du blé a Pékin pour le compte du gou-
72 I.V CHINE KT LES l'IlSSANCES CIIUKTIE.NNES.
\(M'iiL'HU'ul. Loi'OMsuI, M. II. Alcock, (li'iiiaïKla il l'iiislaiii que les coupables fussi'iil anvli's ol punis; mais les jiiiln rilrs lie irpoiMlii'cnl que par de vaines excusi.'s. M. Aleocl.. y'élaul î'.ssiiré Ijqqiui de deu\ vaisseaux de guerre, cin pôeha la sortie de mille joii(|ues chari^écs de blc, qui il vaienlètre dirigées sur Pékin, et envoya un des vaisseau \ de guerre a Nankin, avec le vice-consul, qui, aecompagin d'un interprète, portait une communication dans laquclh le gouverneur général de la province était supplié dVnvoyer un employé supérieur pour examiner les faits. I autorités de Cliang-liaï produisirent deux indixid qu'elles supposaient être les coupables, maison vitbienl que ce n'était qu'une supercherie. Elles essayèrent au^-i de faire sortir les embarcations chargées de blé en trompant la vigilance de la corvette qui gardait le passage, ri elles s'efforcèrent d'empêcher, au moyen de divers prétextes, l'autre vaisseau de guerre daller a Nankin. IJi lin, voyant qu'ils ne pouvaient s'en tirer autrement, I mandarins tirent arrêter les principaux auteurs des sio lences et les envoyèrent h Chang-hai, où leur identité lui constatée par les trois missionnaires blessés. Et pointant, même après cela, ils s'efforcèrent ^e. rendre le chà-, timcnt illusoire, visant pendant le cours de cette affairej, de toute la mauvaise foi et de tout le mauvais vouloir^ possibles. Dans le manifeste qu'ils publièrent a ce sujet,, ils présentaient le fait comme une querelle survenue, entre des Anglais et des Chinois.
Dans les premiers jours d'avril 1848, deux Anglais furent attaqués et maltraités a Canton.
Le 31 août de la même année, le vice-consul de Foutchaou-fou,M. Parish, passant à cheval à moins d'undemimille du consulat, on le siffla, on lui lança des pierres, et on le frappa a coups de bâton. Le consul lui-même avait été bruyamment insulté parla populace.
Vers celte époque, six paisibles commerçants anglais, qui étaient sortis de Canton pour se promener sur le
LES MANDI\AINS APRES LA Gl'EnHE DE 18io. 7:,
iiiM^ dans un canot, dcltaniurrpnt à un polit villa^'o •iii --ur los bords du fleuve et noniUK' lluang-rliu-ki. I |H.pnlace sétant nnuMilcc^ quolqucs-uns dontrc eux qui I iLiicnl des pistolets lireul t'en, tuèrent un (Chinois et f l'Irssèreiit un autre; mais ils furent tous cruellcnient iiu's, et (iuel(iues-uus n'expirèrent ([u'après avoir nuis pendant deux ou trois jours a d'horiibles lor-
"uvernenient de llong-kong réclama, et les auto-
liinoises, malgré le principe adopté a légard des
.iiiL;vrs d'exiger toujours vie pourvie, ordonnèrent que
il ' '' Chinois ^au lieu de six] l'ussent décapités ; nuiis ces
: iniuels exécutés n'appartenaient nullement au village
: ijalile : c'étaient des pirates condamnés a mort, comme
i> en a toujours un grand nombre dans les prisons de
[iitiin, où l'on coupe annuellement jusqu'à mille tètes.
e 27 décembre i84<S, M. Meadows, interprète du con-
^ al (le Canton, fut attaqué, sur le fleuve du même nom.
- pirates, et ne parvint a sauver sa vie qu'en tuant
I liinois et en se jetant dans l'eau pour gagner à la
la rive du fleuve. Le commissaire impérial fit ar-
plusicurs des coupables, et il ne craignit pas de
ivoir ofiiciellcmcnt a sir G. Bonbam que ceux chez
; n'avait trouvé d'autre délit que celui d'avoir atta-
l volé M. Meadows, seraient envoyés aux galères,
I li- que ceux qui, en outre, avaient volé des sujets chi-
115, seraient décapités.
1 ( avril 1849 approchant, sir G. Bonham entama la
i>iion del'entrée a Canton. Siu obtint un délai de qua-
r ite jours pour écrire à Pékin et demander des instruc-
t ns à l'empereur. Celui-ci répondit par un décret si la-
[ lique et d'une sublimité si nuageuse, qu'on pouvait y
Mr également l'ordre d'ouvrir la ville aux Anglais et
[ ui de la fermer ; la décision de l'atfaire était donc lais-
■■ a Siu.
Dans le courant de mars 1849, il se forma a Canton un a. 5
1i LA CIII.M: ht les puissances CHlŒÏIEiNNliS.
conseil on roiiiiU' tic patriotes et do notables, dans le bu de prendre des mesures pour einpèeher les AnjJtlais d'en trcr dans la ville. Un organisa parmi ses liahilanls c e(!u\ des environs une yai'tle nationale, (|iii alteigni l(^ eliillVe de so ;i 100,000 hommes, et on piil des mesure pour s'assurer les Tonds nécessaii'es ;i son enli'elien : de amendes furent édictées contre ceux qui se montreraicr indinerents; plusieurs corporations de néjfociants défen dirent par des manifestes à tous leurs niembres de fair aucune espèce de commerce avec les Anglais ; enfin o imprima, on afticliaaux coins des l'ucs et Ion répanditd tous côtés des placards incendiaires. Le consul anglais d Canton en envoya quelques-uns au commissaire impériî Siu, (jui répondit qu'il ne pouvait enipèclier ces man l'eslalions de la volonté du peuple.
Les Anglais, à mon avis (et c'était l'avis de tout 1 monde;, avaient dans la rivière de Canton plus de force navales et de troupes qu'il n'en fallait pour s'emparer d cette ville, et il est très-probable que si Siu. eût été cet vaincu que cette affaire pouvait amener la guerre, il d se serait point obstiné a la provoquer. La politique d( autorités anglaises, a ce moment-là, aurait dû être qu Siu fut persuadé qu'on ne reculerait pas. Mais, tout a contraire, la croyance générale était que les Anglais n'e viendraient point ii faire usage de la force. Sir J . Bovvrin dans une dépêche récente, faisant allusion a ce qui t passa a l'époque dont nous parlons, dit que malheurei sèment le commissaire impérial putsavoir qu'il ne sera pas tiré un coup de canon. Il n'ajoute pas de qui Siu reçi cette information ; je ne le dirai pas non plus. J'ajouter seulement qu'il est déplorable qu'en Chine les étrange] ne s'unissent pas de bonne foi pour traiter avec les mai darins les questions auxquelles tous les étrangers soi intéressés. Plus loin, je reviendrai spécialement sur ( point.
Le jour de la décision arriv?i enfin, et Siu interpréta
l.liS MA.NbAUliNS AP1U:S LA GLLIUŒ Dt 18i0. 7ô
rci (le l'cmpcrour dans le sens opposé à l'ouverture.
\ Malais se (l('sist('rciil et se résignèrent pour ne pas
. I icndre une nouvclhî purrrc, quoiqu'il soit constant