I.c Vaiiy-tso-kiang n'(!st pas ouvert aux navires des
iiliares, et le cnninierec élranj^er n"a,de niènic,que
■Il d(; rapport avec les pêcheries et le travail des mines
il' la cùfe. Ce qu'ils veulent, c'est de pouvoir espionner
vc fixer en d'autres lieux que les cinq ports désignés.
lue plus grande folie encore est la demande des bariKs de résider a Pékin (ville sainte, puisque cette capi- Ii^ contient l'enceinte impériale); et celle de trafiquer a irn-lsin, qui touche au territoire de la métropole. La iii|iosilion de IJowring de soumettre l'opium à un droit lifoet de pouvoir pénétrer dans la ville de Canton est Une déplorable inconséquence
Quant aux autres clauses réclamées, celles du chef iiM ricain sont sujettes aux plus sérieuses objections. Iles doivent être expressément refusées, afin de mettre
11 terme a ces demandes irrégulières
« Nous portons un sentiment de bienveillance aux ouïmes du dehors; une réduction des droits n'oflfi-e onc pas de difficultés, mais les propositions pour ces jductions doivent être examinées et décidées parle gou- I rnour général que cela concerne, après élucidation des
ul
Que Tsoung-loun et ses collègues leur montrent le
roit chemin, en ayant l'air d'agir parleur propre initia-
iv(\et qu'ils engagent en leur nom les barbares a retourner
• unton; qu'ils le leur ordonnent
Si par inconséquence et désobéissance ils revenaient laiis quelque temps 'a Tien-tsin, on ne leur témoignera iTtainement pas la même courtoisie que dans la présente icoasion. Le papier contenant leurs propositions doit leur ■lie rendu.
Que Tsoung-loun et ses collègues ne perdent pas de emps pour nous annoncer ce qui aura suivi l'annonce
100 LA CIll.Nt: ET LKS PlISSANCKS CURtTlI'NNKS.
laito aux barbares du rcjd de leurs propositions, et qu'i' prennent soij,'neuseinent et secrètement leurs précat lions contre tout événement malencontreux. »
« Soie. — Un di-orct adresse ;\ Yc pour lui apprendre les dt marches de sir John Dowring et de M. Maclane dans le non complète et explique le présent décret. Les plénipotentiain étrangers ont présenté un certain nombre de requêtes; piusieu: sont impossibles à admettre A cause de leur présomption et ( leur impertinence. Nous avons donné des instructions confidei tiellesà Tsoung et à ses collègues, leur ordonnant de désapprouvi et de refuser le tout , mais d'écrire une réponse pour promettl comme de leur propre mouvement qu'on examinerait et qu'c réglerait trois questions : cellede la mésintelligence entre la popi lation et les barbares, celle des arrérages des droits à Chang-h. et celle des droits sur le thé u Canton. »
Mémoire de Tsonng-loQD, dn 10 novembre.
(I Comme c'était leur devoir, vos esclaves ont immédh tement, après la lecture du décret, tenu conseil et écri une lettre pour rejeter comme inconvenantes, une pa une, toutes les demandes extravagantes que les barbare avaient présentées; vos esclaves ne se sont pas aventuréî tout en autorisant l'examen des trois derniers articles, faire aucune promesse inconsidérée. Ils ont seulemen dit que la discussion pourrait être ouverte.
« Selon l'opinion de vos esclaves, le principal objet d la venue des barbares était d'obtenir la remise des arré rages des droits de Chang-haï, la suppression de l'aug mentation sur le thé à Canton, et de pouvoir trafiquer su le Yang-tse-kiang. Les autres articles n'étaient que de paroles avant pour but de produire de l'effet (*). Néan
(') Au nombre de ces articles figurait la demande de résidence i Pékin pour les ambassadeurs. Dès que sir John Bowring e