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110 i.\ r.ni.NE i:t les puissances cnlŒTlE^NES.
aura pour ri'sullat di' ])ousst'r les barbares \crs Tientsin, ce qui serait une \iolation plus grande encore du j droit et des convenances. 11 faut donc que Yc prenne 1 connaissance de tous les détails de cet incident et qu'il | retienne les barbares. Si les changements que ceux-ci : désirent ne partout que sur des points peu essentiels, il i pourra les examiner avec eux, puis nous en référer pour I; que ces changements soient adoptés. Si l'on reproduit les! extravagantes demandes présentées déjà il y a deux ans, |, il devra parler net, tout repousser et rompre les négo-|' dations. C'est à lui qu'il appartient de faire évanouir ces h projets de voyage vers le nord; il procédera adroitement,/ par un égal mélange de bienveillance et de menace (*). »j.
A la (in de juin 1856, on imprima a Canton etronj;: répandit à profusion un factum chinois d'une extrémej violence, dans lequel on menaçait de mort tous les Euro-n péens qui oseraient sortir de leurs factoreries pour sei promener dans la campagne.
Sir J. Bowring ayant adressé U ce sujet une réclamation au con)missaire impérial, celui-ci répondit que laj" publication de ce factum pouvait provenir de ce que lesl Anglais avaient pris l'habitude d'aller de Canton à Hong Kong par la voie de terre, au lieu de faire le trajet pai mer, et que cette manière d'agir était contraire auj traités. Nous voyons dans cette réponse une preuve d(j : ce fait, que les mandarins, pour éviter d'entrer dans c(ii qui est véritablement en question, disent n'importe quoi j* et vont jusqu'à paraître se moquer des autorités euro-l I péennes Ilong-kong étant une île, comment le commis saire impérial pouvait-il dire que les Anglais avaieii pris l'habitude d'y aller par terre ?
Le factum dont nous avons parlé tout à l'heure pro- duisit son effet. Le 2 juillet, deux négociants anglais
(*) Traduction de M. LavoUée.