SCÈNE VL
SiAO MAiS ET FAN-SOl).
SIAO-MAN
Faa-buu, d où vieus-tu?
PAN-SOU
Madame m avait chargée de visiter Pe-min-tcliong, qui est malade.
SIAOMAN.
Comment va ce jeune homme ?
PAN-SOU, à pari.
11 paraît qu'elle s'intéresse beaucoup à lui. [A Siao^ mon.) Son état s'aggraye de plus en plus ; la maladie va le conduire par dégrés au tombeau.
SIAO-HAN, à parL
Est-il possible qu'il soit réduit à cet était Je n'ose Tin^
* terroger avec trop d'instances. Comment donc faire ? Quel remède?
PAN-SOtJ, à part La question que mademoiselle vient de m adresser décèle à fond les sentiments de son coeur; on peut lui parler franchetnent. [A Siao-man.) Pë-min-tchong m*a char»
gèe de vous remettre une lettre ; j'ignore ce qu'elle contient.
SIAO-MAN 9 firilumf te lettr$ ei U ItiMl, afeetê «m tim irrilé*
Vile créature I il faut que tu sois bien effrontée.
FAN-SOU
Oue voule2-vous dire?
SUOMAN.
Fan-soUf tiens ici ; mets-*toi à genoux.
.DES MOEURS £T LSÂQES DE LA CflINfi. lli
FAN-SOU
^ Je n'ai commis aucune faute ; je ne m'agenouillerai pas.