‹ La Chine et les puissances chrétiennesChapitre 42 sur 71 · SCÈNE VL · texte numérisé non relu

SCÈNE VL

SiAO MAiS ET FAN-SOl).

SIAO-MAN

Faa-buu, d où vieus-tu?

PAN-SOU

Madame m avait chargée de visiter Pe-min-tcliong, qui est malade.

SIAOMAN.

Comment va ce jeune homme ?

PAN-SOU, à pari.

11 paraît qu'elle s'intéresse beaucoup à lui. [A Siao^ mon.) Son état s'aggraye de plus en plus ; la maladie va le conduire par dégrés au tombeau.

SIAO-HAN, à parL

Est-il possible qu'il soit réduit à cet était Je n'ose Tin^

* terroger avec trop d'instances. Comment donc faire ? Quel remède?

PAN-SOtJ, à part La question que mademoiselle vient de m adresser décèle à fond les sentiments de son coeur; on peut lui parler franchetnent. [A Siao-man.) Pë-min-tchong m*a char»

gèe de vous remettre une lettre ; j'ignore ce qu'elle contient.

SIAO-MAN 9 firilumf te lettr$ ei U ItiMl, afeetê «m tim irrilé*

Vile créature I il faut que tu sois bien effrontée.

FAN-SOU

Oue voule2-vous dire?

SUOMAN.

Fan-soUf tiens ici ; mets-*toi à genoux.

.DES MOEURS £T LSÂQES DE LA CflINfi. lli

FAN-SOU

^ Je n'ai commis aucune faute ; je ne m'agenouillerai pas.

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