CHAPITRE XVI
LITTÉHATVBE ( Suite ).
Uellcs-leUres. — Drame. — Passion jjes Chinois pour le lliéâlré, — Aiéjjligence des unités. - - Caractère des drames. — ^Parallèle; du*
* théâtre chinois él du tHéâtcu grec. — Intrigue d'une pièce. — ■ Division par actes. -i- Analyse d'une tragédie. — Poésie, — Structure du vers, — Caractère de la poésie. — Ancienne ode. — Poème '•
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sur Londres., — *■ R<Smaus*ct nouvelles. — » Analyse d'un ^pman chktois. *•’ , i ■ '• . t '
• % <i Les.Chinois, dit un écrivain "du Quarterly repitiv ; sc
distinguent éminemment des au 1res. peuples de pap l’usage qu’ils ont fait-, dès le»x l ‘ sièçle de notre <êre,‘ de la typographie , particulièrement de- la. st^féotyjjïie , . qui a le doublé .avantage de multiplier les, exemplaires et de diminuer le-prix d’un ouvragç (jJ. ll résulte'de’ce quenous venons de dire. que les Chinois aiment passionné-
ment la-lecture. Les pins bassgs classes possèdent toutes un certain degré d’instruction, et pour^es çlassesélevéès,. Jèdüçatùm est lé seuil même de* la pojle qui conduit aux
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Europe 7 «le n;rtiou v cl^ci laque
lîyreS si hieiV Arts , si commodes à consulter, cl .à si bas pris. ( Abel Uémnsat. fiouveaujc mélanges asiatiques , tome I , p. ü5. )
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honneurs, à la gloire et aux emplois civils. Parmi* le nombre et la prodigieuse.diversilé de leurs livres, nous n’hésitons pointé déclarer que nous avons toujours accordé la'première place à cette branche de leiir littérature qui comprend les pièces de théâtrê,*l& poésie et les romans; nous la considérons aussi comme le moyen le plus agréable de. faire connaissance avec leurs mœurs etieürscoù- • tûmes. «"Nous allons donc examiner les bellcs-lcUres chinoises , sous le triple point de vue du drarfte, de la poésie efdif roman.* • • ' <
Dans une collection peu considérable de livres chinois appartenant à la compagnie des IndcS-Orienlales,‘on ne trouve pas moins de deu^ cents voldVrtes de pièces de théâtre, et un seul ouvrage, en quarante volumes, contient 'juste cenfrpièces. Le.gouvernement.du céleste Empife ne donne pas,, il est vrai, de spectacle aif peuple* à ses pro- - près fraisf ainsi que le faisait celui de Home, mais ilbntôurage dé tout son poüvojr les* divertissements dramatiques^ et permet qù’on' élève un théâtre dans toutts les rueS, aû .moyen de souscriptions Recueillies parmi les habitants. Â Certains jours, lesmandarinseux-mèiiles fournissent les fonds nécessaires. Lesprincipales circonstances qui 'donnent lieu à ces amusements sont des foies d’ûhe nature reh' pieuse. On construit alors aveef-une étonnante . facilité des théâtres provisoires en bambou , soit*devant les temples, soit dans des espaces découverts. - ’
* Les spectacles durentplüsieurs jours, Jesnctonrs sonbfen général ce que nous*oppelons des vagtibonds ; ils vont par bandes de dixoudouze, et sont payés suivant leurs tdlentS. Les meülèurs sont ne,ux de Nanking. Ilsparcourentl’empire, et- reçoivent quelquefois des sommes considèrables pour .doftner des représentations ’aixx Cèles des gens riche* (/j-J* ' ' •/ .« . v .
( 0 Ut, rôles Uc femme» ne sont jiiuitiis remplis par îles actrice».
■ Afin de montrer quelle est la fureur des Chinois pour les divertissements dramatiques, nous insérons ici le relevé des dépenses théâtrales qui se renouvellent annuellement à Macao, ville en partie portugaise*, et qui renferme plusieurs ricU.es Chinois.
Vis-à-vis le grand temple, près du mur de séparation qui confine les Portugais, on représente vingt-deux pièces, lesquelles, sans y comprendre les hçpisde construction du théâtre, coûtent 2,200 dollars espagnols. Au temple chinois, près de Centrée delà rade intérieure, on euéeute diverses pièce» pour lesquelles il faut payer 2,000 dollars. Enfin ,.d’autres«représcntations données dans le courant de l'année font monter tes frais au total de G, 000 dollans environ, 1 ,5oo livres sterling (5y,5oo fr.) Ces frais sont supportés 'par une petite population de boutiquiers et . d’artisans. Un incident sorvenu à Macao, en i853, a dû < faire penser aux indigènes que les Européens n'étaient pas moins passionnés qu’eux pour les représentations •dramatiques, line troupe de chanteurs italiens venus de Naples, et consistant en deux signort et cinq signori, après avoi? exercé .leuripro/es»jpn dans CAmér^que du; §ud, franchirent l’océan Pacifique pour se rendre à Cal- •
•. c^itta. Diverses circonstanccsd.es ayant obligés do. toucher à Macao, ils se virent pressés d’y restef six iuois, jusqu’à, ce. que la saison leur permit de continuer leur vôyage. On érigea un théâtre provisoire, et ils exécutèrent avec le plus grand succès la plupart des opéras de llossini. Lès Chinolsdûrent surprisse voir ce qu’on appelle dantf le jargon - de Cantpn in» slng-song, érigé.par des étrangers sur le-sol de leur empire, et- un mélange de chant et de
maâ crHlÿ4 par de' jeones garçon» cl quelquefois pal* des eunuques , oiiisi que. cela sc pratiquait clici 'les Grecs cr iés ïfiai^sfrt* Madame BoltSrt^p lof, f peigne l'Stf dit , lapremijrç foÿjrfTfc.qui jQÎa ,*vv*^4m j.6flo k 'tïs’f^iis de Juliellc^ct cpp-deut
* ravÿ^aVlçsWéàlîoits .(tu Slialfcp,nare. {Brie^view ofjhtZch pib*î<ir(àti ,i .*)
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