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où l’on exécutait sur le piano un air dont la musique a été publiée par Barrow, dans ses voyages, parut agréablement surpris, et nomma aussitôt cet air.
Parmi les instruments chinois, il ne nous faut pas oublier d’en mentionner un qui imite, autant que possible, le son de la musette écossaise, sans avoir cependant le son nasillard produit par ce qu’on appelle le bourdon de cette dernière. La mélodie des musettes chinoises et calédoniennes est tellement semblable, qu’elle n’a jamais manqué d’exciter l’attention des Écossais qui ont visité
Lors de la célébration de la fête de saint André par les Écossais résidant à Canton , un de ces Écossais exécuta un solo de musette qui ravit tous les Chinois qui l’entendirent. En cette circonstance , les habitants du céleste empire firent preuve de meilleur goût qu’un matelot du vaisseau, à bord duquel était venu l’Écossais. Cet individu, pour faire une niche au musicien, s’empara, tandis qu’il jouait, d’un jeune cochon, et le mettant sous son bras, il lui tira les oreilles jusqu’à ce qu’il rendit des sons, si ce n’est aussi harmonieux, du moins aussi éclatants que ceux de la musette. En entendant ce grotesque accompagnement, tous les assistants ne purent s’empêcher de rire. Quant à l’Écossais, il prit la parodie de très mauvaise part, et sans l’intervention de ses auditeurs, il en aurait tiré vengeance.
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