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tout le long de la côte. Le capitaine Ilorsburgh énumère les suivants.
Près de Canton, la baie de Tong-kou et celle de Capsingmoon sont bien connues, ainsi que la côte sud-ouest de Linlin, dans le mousson du nord ; la baie de Tal-tam, sur la côte de Plie de Hong-kong, fournit un abri contre tous les vents; la baie de Mir ou de Ti-po-haï, par 22" 5o' de latitude, offre un bon ancrage au nord-est, et un abri assez commode lors du mousson sud-ouest; Plie de Namo, par 25° 5o' de latitudeet iij° 10' de longitude, forme un port entre elle-même et le continent; Emoui (Hia-men) est un mouillage excellent pour un nombre quelconque de gros vaisseaux; Tchin-tcheou,par 2 5° de latitude, offreun très bon refuge pendant le mousson du sud-ouest; Ting-liaî, latitude 26° io', près de l’embouchure de la rivière Min, conduisant à Fou-tcheou-fou, est un port sûr pour les bâtiments de haut bord ; le groupe de Chusan présente, en plusieurs endroits, un ancrage sûr, sans parler du beau port situé vis-à-vis de la ville de Cliusan et de la rivière de Ning-po, qui coule à quelques lieues à l’ouest.
Le rapport dit en outre que tout l’espace de côtes compris entre Chusan et le promontoire de Chan-tong est presque entièrement inconnu. On parait cependant avoir remarqué tout récemment que l’embouchure de la rivière de Chang-hai, dans la province de Riang-nan, latitude 3i° io\ forme un abri pour les petits vaisseaux, et l’on ne peut douter que Fou-tcheou-fou, dans le Fokien , et le port de Chang-hai, ci dessus mentionné, ne soient certainement les lieux les plus favorables à l’établissement du commerce anglajs, sous le double rapport des importations et des exportations.