‹ La Chine ou Description GeneraleChapitre 19 sur 125 · I.A Cin>E · texte numérisé non relu

I.A Cin>E

point à èlrc entraiiiés dans des querelles avec les Chinois, (pii firent mourir dlx-sept prisonniers tombés entre leurs mains. Peu après cette catastrophe , l’escadre mit à la voile et s’éloigna de la Chine.

Nous avons déjà vu qu’avant l’arrivée des tiuropéens, le gouvernement du pa) s avait donné tous les encouragements possibles au commerce extérieur , et qu’à une époque très reculée , les jonques chinoises étaient allées jusqu’aux cotes de la péninsule Indienne. Des détails statistiques qui existent encore maintenant et qui ont trait aux relations avec l’étranger indiquent une connaissance parfaite des avantages du commerce, et forment un singulier contraste avec l’Indifférence qu’affccle le gouvernement tartare actuel. Postérieurement à une prohibition momentanée du commerce extérieur, un certain Fou-jouen , de Canton , s’était adressé à l’empereur dans les termes suivants :

«Lue grande partie des dépenses nécessaires au gouvernement et à la population de Canton est acquittée par les droits levés sur les marchands. Or, si les vaisseaux étrangers ne viennent plus, les intérêts publics et particuliers se trouveront gravement compromis. On demande donc que les Francs soient autorisés à trafiquer, attendu (ju’il en résulterait trois ou quatre avantages;

« D’abord , outre le tribut réguher de plusieurs états étrangers, on a tiré jus(ju’ici des autres états un petit « tant pour cent» suflisant pour faire face aux dépenses de la province.

« Secondement, le trésor destiné à l’entretien annuel ded’aimée à Canton et à Kouang-si, est entièrement épuisé, et, pour faire face aux exigences qui peuvent survenir, nous ne comptons que sur le commerce.

«Troisièmement, la province limitrophe s’est adressée à Canton pour des subsides, parce (ju’elle est hors d’état

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