I.A CHINE
les Tarlares / et , Iciîr peine , sub}uguèrei)t aussi l«urs protégés.. "S
On peut^ire q«M tek Moi^bfs ont été ''maîtres de |a moitié septentrionale de la Chine^ moderne depuis l|annft i 834 - Les Kin, qui jusque là avaient occu^é^ partie des'provinces qui borne la grande muraille^Rorcnt attaqués d’uri côté pàr les Chinois et ^ l’autre "parj les Mongols, codiDaandés par le fameux ou Argus), dont parle Marco Polo. L’exraitude âve ç, laquelle le voyageur ancien a écrit le»noin de|^ rant est encore une pteuve de l’authenticim de sa rela-
tion. Leur principale ville fut emportée d’assaut , et la mort de leur prince mit fin momentanément à leur puissance; mais les Tartqjes restants furent la pépinière d’où sortirent les Manddfous, qui devinrent, à leur tour, maîtres de la Chine, sur laquelle ils dominent encore aujourd’huL ' #
Lprsque Khoubilai Khan s& fut enpparé du Nord de l’es&pire , il prit occasion de l’enfance du souverain régnant pour faire valoir un aigjwnent favorable à ses vues.
« Votre famille, dit-il, doit son élévation à la minorité du dernier empereur de la maison précédente ; il est donc juste que le dernier de Song fasse place à un» autre famille. » Le fameux Pé-yen poursuivit l’armée ehinoise .. d’abord à Fo-kien , et ensuite à Hoei-tcheou ,* dans la province de Canton. D’horribles cruautés furent exercées sur les vaincus , et l’on rapporte que « le sang du peuplè’coula par torrents. » Les débris de la cour impériale se réfugièrent sur les bords de la mer , près de Canton, et périrent en l’année 1281. ' #
A l’avénement de Khoubilai Khan , premier empereur de là dynastie des Youen, la religion dominante desTartares étant celle de Bouddl» ouFo, dont le grand Lama du Thibet est le chef , l’ordre fut publié de livrer aux flammes tous les livres de la secte des Tao-sse, On inter-