PRISE. DU F ORT PENTHIEVRE
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Z = - encore : cest l’année précédente pourtant que ce v2 méme Loyal- Emigrant, enfermé dans Menin par
Varmée republicaine, s’était ouvert un chemin a
oe eke épée et A la baionnette, trouvant le moyen d’en-
lever au passage deux piéces de canon. Que ne
recommencait-il en Bretagne ce qui lui avait si —
bien réussi en Belgique? Et il est vrai qu’il n’était plus tout a fait le méme : il y avait dans ses rangs
trop d’éléments douteux, trop de ce gibier de- ‘
pontons qui, quand il ne tirait pas dans le dos des chefs, levait la crosse en l’air et criait : « Vive la Nation! » Lemoine, aprés Quiberon, fera rentrer
dans leurs anciens régiments deux mille huit cent’
quarante-huit de ces « prisonniers francais arrachés des prisons d’Angleterre pour servir avec les émigres » et qui s’employérent surtout contre eux.
Du moins les vétérans du major d’Haize, avec d’Haize lui-méme, se firent-ils tuer jusqu’au dernier. Sacrifice impuissant a suspendre la matche inflexible des trois colonnes que Hoche dirigeait, pour l’envelopper, vers ce qui restait de l’armée royale : Valletaux par les dunes de la Mer Sauvage; Humbert le long de la baie; lui-
méme au centre avec Tallien et Blad; les hussards
partout, chargeant, hurlant et sabrant. Le tertre ‘de Saint-Julien, ott commengaient 4 pleuvoir
les boulets de Drut demeuré a l’arriére, était
devenu bien vite intenable, et Sombreuil avait da reculer jusqu’au Fort-Neuf, presque au bout de la presqu’ile, au droit des gréves basses de Port-Haliguen. Mais 1a, plus encore qu’a Saint- Julien, la panique soufflait en tempéte : il faut se
représenter, sur cette étroite bande de sable ot
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