‹ La chronique de MantesChapitre 70 sur 143 · LES CHASSES · texte numérisé non relu

LES CHASSES

§ 152. L'Administnitiott 46 Saiai-liann appavUnt à Ift yaU^ — En Taniiée 1450, radminittratioii et nudtriBe d« Saint-Lazare-lès-Mante, M donnée, par les maire et écfae* irins lors en charge, à M* Thomas Messange, prôtre. Ce qui sert pour faire voir que c^est à ladite Tille et eommimaiité à pourvoir de ces diarges.

En 1480, cette maîtrise fut donnée à Guillaume Sabrevois, prêtre, par les maire et édieTins. Fias tard, ce Ait le roi qai nomma l'administrateur; la ville ne garda que le droit d'installation. VInvenUUre de 1543 contient plusieurs mentions et pièces sur lliopitaL

§ 158. Les CShftsseB de 88. Maooiil, Domard ei GartilplM ouTorles, et lemi ossemenls mis dans de neuves.

— En Tannée 1451, le chapitre elles maire et échevins de Mante supplièrent le révérendissime père en Dieu, M* Pierre Béchebien, évéquo de Chartres, étant au cours de sa visite en la ville de Mante, de visiter les reliques de SS. Marcoul, Domard et Cariulphe et de les retirer de leurs vieilles chasses pour les remettre dans les neuves qu'ils avaient fait préparer à ce dessein. Ce qu'il leur accorda et y procéda en la manière qui suit :

Ledit sieur évdque, assisté de plusieurs personnes, tant ecdésiastiques que séculiers de Tun et de Tautre sexe, retira de la vieille châsse de saint Bfarcoul ses reliques qu*il remit aussitôt en une autre châsse neuve, couverte d'argent, etôta tous les ossements de saint Cariulphe et de saint Domard qui étaient dans deux vieilles châsses, et les mit dans deux antres châsses de bois neuf préparées (i). Mais parce que Ton ne pouvait pas facilement discerner quelle était la châsse de saint Cariulphe et celle de saint Domard, Tant^ quité en ayant ûût perdre la connaissance, et les écriteaox de dessus ne pouvant plus se lire, il Ût un mélange des oss»> ments de ces deux saints et les enfonna dans des châsses

(t) niM ftevmt amil KCWrtM d'argent, au zm* siècle, par Antoioe BaDMifut, offOfrt àê Ifaatda, qui n'était pat mm taliat

neuves. Et afin qu'ils fussent honorés à perpétuité, ledit sieur évéque donna à tous chrétiens qui Tiendraient visiter Téglise de Mante le jourde leur fête, quarante jours d*indulgence. Cette cérémonie Ait faite le dimanche 19 décembre 1451, ainsi qu*fl se Toit par le procès-verbal dudit sieur évéque, signé : Daniel et scellé en cire jaune.

On a TU que les châsses avaient été recouvertes d'argent par les ordres du chancelier d'Angleterre. Envoyées à Rouen en 1448, elles aTsient mis au moins deux ans à en rsTenir.

Puisqu'il est ici question de révéqne de Chartres, il convient de parler d'un singulier différend existant entre lui et Tarchevéqiie de Rouen. Mantes appartenait au diocèse de Chartres, et Limay à celui de Rouen. Jusque-là, pas de discussion. Mais de qui dépendait le pont jeté sur les différents bras de la Seine? Là était la question, et l'intérêt portait sur les quelques meuniers habitant sur le pont même. Ce point demeura longtemps en litige. En 1450, l'archevêque de Rouen, messire Raoul Roussel employa un singulier moyen pour affirmer son droit sur le pont de Mantes : Etant en tourn<''e à Limay il s'avisa, entouré de tout sou clerg»', de conférer la tonsure à quelques clercs, au beau milieu du pont, entre la croix et la rive de Limay. Cette sorte de prise de possession violente ne leva pas la difficulté, car la contestation existait encore en 1491. L*archevêque de Rouen dût se contenter d'exercer sa juridiction spirituelle sur la Loge des Portiers, située à l'entrée du pont (1).

§154. Les Francs-Archers créés. — En l'annéo 1452, I ;s francs-archers furent créés par le roi Charles 7* en la ville de Manie.

Mantes possédait une Compagnie d'Arbalétriers depuis 1411. Charles VI, dans ses lettres patentes, lui accorda les mêmes

franchises qu'à celles de Paris. Rouen, Tournay, etc. Il y avait 20 coui()aj.,Mious. Ils étaient exemptés des tailles, aides et .subsides, excepté pour ce qui regardait le.s réparations de la ville. Jugés par le bailli, ils recevaient 3 s. par jour quand iis sortaient de la ville pour leur service; leur capitaine en avait 5.

(1) Lévrier, Preuve*. T. XVI.

FRANCS-ARCHBRS

Les dix premiers compagnons nommés par Charles VI étaient : Jehan Pèlerin, Michelet Bourdon, Robin Vincent, Ta-ssin Langlois. Gilot le Flarnent, Richard des Roches, Perrin Amillun, Jacquet Pinart, Perrin Lecoup et Huguet Basselet (1).

Charles VII, par son <idit du 28 avril 1448, avait ordonné l'organisation des fifwics-archers; il Toulait compléter son armée pour porter un eoup décisif aux Anglais, en leur opposant un corps qui put rivaliser avec leurs archers. L'application de son édit à Mantes, à cause de l'occupation an{?laiso, n'eut lieu qu'en 1452, et probablement dans les conditions prescrites pour tout le royaume, c'est-à-dire qu'on leva un archer par cinquante feux. Ils jouissaient à peu près des mômes privilèges que les iibalétriers créés en i41i.

§ 155. Les Fonts baptismaux de Notre-BsniA fàits. —

En Tannée 1453, les fonts baptismaux de Notre-Dame furent ûuts et plombés en dedans et aux dépens des maires et écbe- Tins.

§ 156. La Clergie de S. Maclou appartient à la Ville.

— M* Denis Lesdents prêtre, en l'année 1475, présenta requête aux maire et échevins, afin d'avoir quelque récompense pour avoir mené et conduit rhorlo^^^e de la ville, l'espace de 32 ans. Et lui fut donné pour récompense, i)ar la ville, lettres de ])rovisioii de la clergie de Saint-Maclou, que l'on dit à présent sacristie, vacante par la mort de M" Nicolas Le mire, à condition de continuer sa charge d'horloger. Ce qui sert pour faire voir que c*est à la ville à pourvoir de ces charges.

§ 157. Le Mardié franc établi. — Bn Taniiée 1457, le roi Charles revenant de la ville de Roueni passa par Mante, où il fut reçu par les habitants au mieux qu*ils purent. Ce qui contenta fort ledit seigneur roi, et leur dit qu*au retour de son voyage ils eussent à Taller trouver à Paris et qu*il leur donnerait tout contentement. Ce qui fut £ût, et iht député le

(1) Rteveil dn Ordumanet»,

inaive et deux éehevins qui fùrent vers le roi, dnqael ils obtinrent à Tinstant. un mardié fVanc toutes les semaines, qui se tiendrait le jour de mercredi. Auquel marché l'on pourrait vendre, troquer et échanger toutes sortes de bestiaux sans rien payer. Ce qui fut exécuté et ledit marché tenu. Mais il a cessé an moment des guerres civiles, jusqu'au mercredi 20 juillet 1624, que Ton le rétablit, en la grande place, devant la porte de Rosny. Et était auparavant dans la place qui porte encore son nom de Vieux Marché aux Porcs (1).

Ce marelLé, quoi qu'en dise notre annaliste, tint régulièrement toutes les semaines. Etabli d'abord le mercredi, il fut mis

ensuite au samedi : « Un charto du roy Loys de Tan mil quatre cens soixante unze, le dixicsmc novembre, par laquelle est permis aux habitans de Mante de muer le marché de mercredy au samedy (2). » En 1406, il fut remis au mercredi.

Au règne de Louis XI appartiennent peu. d'éTènements intéressants. En Toici cependant quelques>uns empruntés à la Chronique scandaleuse de Jehan de Troies (8). A la fin d'août 1465, Louis XI vint à Paris et y séjourna quelque temps. C'est peut-être pour tenter son maître-quoux, que Mantes expédia de ses bons pâtés à Paris. « Et le vendredy ensuivant, vindrent et arrivèrent vivres àParis du pays de Normendie. Et entre les aultres choses y fut amené delà ville de Mante, deux chevaulx chargez de pastez d'anguilles de gort, qui furent vendus devant le Chastellet de Paris, en la place à la Volaille. » Des pastez d'anguilles de fforl ! ! l/cau en vient à la bouche. Pourquoi la recette en estelie perdue ?

Il y avait bien de quoi consoler Louis XI de ses fatigues de Montléi7, et lui faire attendre que laLf^ru^du BienFubUe se Ait dissoute d'elle-même. Il ne fallut pas moins que toute Ténergie

et toute l'astuce de ce prince singulier, dont le caractère Ait un

étonnant mélange d'élévation, de grandeur patriotique quant au but, et de bassesse et de cruauté quant aux moj-ens. pour triompher de l'union des princes français coalisés contre son

(1) Cest la place du Marché-aux- Veaux aetacU*.

(2) Inventaire de 4848. La charte existe encore i eUe eat t!gn<e : « Ptr 1»

roy, le 8. Delaforest et aues (autres) pus. <> Et plus bas : •• Domonlin*.

(3) Collection Michaud, T. IV. L'attribution de cette cbrooique à Jehan de Troiaa • été oontMléa.

LOUIS XI A MANTB8

autorité despotique. Paris» sollicité de le trahir, avait résisté,

nais la Normandie lui échappait. Brrenx avait été livré aux troupes du duc François de Bretagne ; Caen et d'autres villes <^tai*^nt au pouvoir do Charles, duc de Berrj' et frère 3 u roi; Rouen, par la trahison de madame de Brézé, avait été livré au duc de Bourbon. « Et depuis ce, h? roi envoya en la villede Mante grant quantité de gens de guerre et de francs-archiers >» (l). Hais ils ne furent pas utilisés : Louis XI céda et signa la paix à Saint-Bfaur, le 29 octobre. Deux mois après, son habileté avait détroit la lÂgne du Bien Public,

n revint à Mantes deux ans plus tard. AlMorbé en ce moment par ses affaires de France, il laissait lâchomont écraî^or los Liégeois par Charles le Téméraire. La Normandie était menacée par le duc d'Alenron (Charles frère du roi) et par les troupes du duc Fran(;ois de P,iV'ta}j:ne. Louis XI sacrifia les Liégeois. « Le mardi vingtiosme jour dudit mois d'octobre (1407^ le roy se partit de sa bonne ville de Paris, pour alerau pais de Normendie, et ala cedit jour au giste de "Villepereux et le lendemain à Mante. Et avant son partement, envoya plusieurs capitaines qu'il avoit avec lui, quérir toutes les gens de guerre quiestoient souhs leurs charges, pour venir après lui audit pays de Mormendie ou aultre part (3). » Il rendît i liantes une ordonnance tonchant les offices et leur possession, afin que chacun en jouit paisiblement. Il voulait devenir populaire, ce qu'il ne fut jamais. II quitta Mantes pour aller à YernoD, où il resta aussi quelques jours.

Louis XI, on le sait, dans son aversion pour une noblesse qui portait ombrage à son autorité, affecta toute sa vie un grand amour pour ta bourgeoisie. Ce penchant se manifesta dans lliistoire de liantes, par un piquant contraste avec les époques passées. Cette ville, dont Meulan partageait depuis quelque temps la fortune, eut comme elle et peut-être par elle, des relations avec un homme qui n'avait pas la moindre prétention à une parenté roj'ale: c'était Olivier Le Dain, le barbier, le compère du roi, et l'ami et l'égal de Tristan. Il 3' avait leiii du barbier auohli, aux princes et princesses de la maison d'Evreux!

En 1474, Olivier Le Dain eut le gouvernement de Meulan ou plutôt la capitainerie, et dés lors il aflicha la prétention de jouir

(1) Chronique $eandalm$e, (S) Chr, SeandalauÊt,

des privilèges des comtes, dont il prit môme le titre (1). Quant à la possession de Mantes, Louis XI le gratifia seulement, en 1477, desdOOliTresque rapportait annuellement la préTÔté (3). Ce don inVraisemUable, est cependant authentique. Nous arons trouTé dans un Cueilleret de la ville, Tordonnancsment do compte suivant, à l'année 1482 : « Pour despence de Louis Vion (3), lieut. de Meulant d'Olivier Le Dain, qui est venu pour avoir de l'argent de la pvosté... xviij s. »>* Nous ne pensons pas qu'OlivierLe Dain ait eu d'autres droits à Mantes que ce fermage.

§ 158. La Confrérie de St.-Sébastien érigée. — L an 1479, le 21 du mois de mars, messire Mille d'Illiers, évèque de Chartres, étant à Manie et y conférant les ordres, faisant sa Tisite, haute et puissante dame, Isabeau Aroulais (4), épouse de haut et puissant seigneur. M" Jacques de Luxembourg, seigneur de Richebourg (5), arriva en cette ville, pour faire savoir la grande dévotion que son époux et elle avaient toujours eue au glorieux saint Sébastien et aux trois corps des saints Marcoul, Domard et Cariulphe dont les reliques reposent en Téglise Notre-Dame de Mante. Et que certaine confrérie étant fondée par de dévotes personnes, manants et habitants de la ville de Mante, et que par eux dès longtemps a été fait célébrer une uiesse basse tous les mardis en ladite église, en riioiincur de saint Sébastien ; laquelle confrérie, ledit sieur époux et elle, désiraient augmenter, et que ladite messe fut dorénavant célébrée à note{Q). en Thonneur de saint Sébastien etdes trois eonfesseurs et de M. saint Antoine. Â quoi ledit évéque obtempérant» remontra aux prévôt et frères de ladite confrérie, la grande dévotion dudit seigneur de Luxembourg et de la dame son épouse, à ladite confrérie, ordonna qu*à Favenir la messe se célé-

(1) E. Réaux, p. n52. M. II. Martin l'appelle le comte de Meulan.

(2) A. CasiaD, d'après uo maauscrit coactroant le Vezin et apparteaaiit à M. de RMMibo.

f3^ Les Vkm d'Hirouval appartlenneiit 4 une andeuM familla dtoUagdée

de Meulao.

(4| De Roaloto. Car. leabem d« RolMia (lUntbais), mort» !• 17 aodit i4M.

(5; fantoii do Houdu.

(6; £a uuaique. *

LE CIIIBTIÈRB 297

brerait à note et qu*il y aurait quatre prêtres et quatre en- Cuite de choBur assistans, et auraient iesdits prêtres ehaeun quatre deniers» et les enfonts de chœur deux deniers parisis. Et serait sonnée ladite messe, trois muses, à chacune muse dix coups de cloche bien à loisir. Et après le troisième coup, sonnerait ladite cloche, dix coups seuls. Btce fait serait la messe célébrée à note. Et lodit sieur évêque y donna quarante jours de pardon. Messire Jean (1) Pellerin, lors maire prévôt de Mante, Michel Cointrol lieutenant-général, François Robert prévôt de ladite confrérie et plusieurs frères à ce présents.

§ 159. Réédification du Cimetière. — L'église St.-Jac-

ques du cimetière, qui await été dômoli»^ par les ^^nierres. fut réédifiée depuis le mois de lévrier 148G, jusqu'au mois de juin 1488. Maître Jacques Duval prèlre, Colin Robert et Jean Regnault étant prévôts [de la confrérie] des Trépassés, fondée en ladite église. Lesquels donnèrent pour la rétablir, onze vingt douze livres (232) quatre sols ])arisis. De laquelle somme lesdits prévôts, au.x dépens de la confrérie, payèrent la somme de llGl. V s. parisis, et le maître aduiiiii^lrateiir autant. Eu ladite église, se célébrait chaque jour de limdi, sept messes, dont la première était hauie. a diacre et sousdiacre, et avant, procession autour du cimetière, à soleil levant, avec la croix et la bannière. Et les autres six messes étaient basses. 11 n'avait demeuré pour lors en ce lie» saint, qu'une croix que l'on adore les jours des Rameaux, en laquelle se lit :

CaTA croix HAT FATA POUR RICHARD DU TBIIPLB(2), BoUR- OB0I8 OA MaNTA, ha POUR LOTSA SA FEMIIB. Ha CT 01S8ENT.

Pria pour aus.

A peine restaurée, l'église du cimetière allait être exposée à de nouveaux dé.sastrcs, comme on le verra. Dans un petit registre de la confrérie des Trépassé:> ;3), nous ayons trouvé le

(1) Jacques, Chev.

(2^ IlapproctMf encore ce nom de Du Temple, da ce que noiu «toi» dit page 257.

(S) A Im mâlrie.

tôt

CHROmQUB DE MANTES

compte suivant : « Payé, par Colin Robert, le nu'moire q. messire Guy Fouquet raaistre de S. Ladre a fait faire à Paris une table en boys (un tableau peint sur bois) qui a eitè misA sor le maist autel de l'égle. ducimetie., en laquelle table est en painotnre XzBemembrance du Jt^fement, Et a cousté la somme de X 1. VI s. p. » Il est filcheuxque le nom du peintre ne nous ait pas été conservé.

§ 160. Le village de Buchelay séparé de Rosny. — L*an 1487, le village de Buchelay fut séparé de la paroisse de Rosny, par la permission du sieur curé dudit Rosny, qui y doit mettre un vicaire.

Une sentence de 14.55 avait adjugé au maire de Mantes la justice de Buchelay, que lui disputait la dame de Rosny. C'était une vieille querelle soulevée dôs le zm* siècle, et dont on trouve des traces dans les Olim,

§ 161. Les Chaises des Cordeliers faites. — En l'année 1487, les Chaises ou Formes des Cordeliers furent faites.

§ 162. La tour de Notre-Dame du odté du Fort bâtie (1). — La tour de Notre-Dame, vers le Fort, flit comnaencée à bâtir en Tan 1492 (Chr.) et était lors prévôt de la Châsse, François Robert, auquel Ait donné, par les maires et échevins, la conduite dudit édifice. Et pour la grande vigilance et soins qu'U y apportait, il fut continué prévôt jusqu'à

Tannée Fn laquelle année il décéda et fut en son lieu et

place, étant prévôt de la Châsse, pour avoir l'œil à la perfection dudit bâtiment, Quentin Petit, qui continua ladite charge jusqu'en rann(''o 150)=!, qnr» ladite tour fut entièrement achevée. De sorte que par cela, il se voit que ladite tour fut 21 ans entiers à bâtir (2) et fut faite aux dépens de la fabrique.

Chrestien prouve que cette reconstruction de la tour du Nord se fit aux dépens de la ville et surtout avec les oflhukdes de la

(1) Co § est le 129* dans Aubô et a la date de 1409. Nous préféroat la rédaotion de Chrestien.

D'ftprit AnM, «t Mise ani ndvuit Chrestini.

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