XIV. AD
1. Lors du traité d'Angers, Charles le Chauve accorda à Erispoé le droit de porter les insignes royaux (V. Ann. Bertin., ad ann. 851).
2. L'authenticité de cette charte d "Erispoé a été démontrée par M. A. de la Borderie dans un opuscule, intitulé: Défense d'un diplôme du roi Erispoé (Rennes, Catel, 1853, in-8, 16 p.). Dans cet article, M. A. de la Borderie a puhlié un diplôme inédit du roi Charles le Chauve confirmant la charte d'Erispoé. Ce diplôme provenait des archives capitulaires de l'église de Nantes ; le texte en a été donné d'après un vidimus. On y lit les passages
[c. xiv, an. 857] NAMNETENSE 45
Herispogïus, coustumes de la cité de Nan-
que uiucae gentis Britannicae rex, omnisque suae gentis nobilitas christianae religioni1 . Quum petitionibus sacerdotum Christij utilitati maximae ecclesiarum sibi commissarum pertinentibus, assensum praebemus, voci omnipotentis Dei obedimus, qui suos nos audire ammonet ministros, die en s :
qui vos audit, me audit, ac qui vos spernit me spernit.
Ac per hoc regni nostri patriaeque consuetudineni exercendo nobilitam us atque Domini sanctorumque gratiam nos adepturos confidimus . Igitur
tes, pour la rédemption de l'âme de son père Nemenoius, pour celle de la roine Marmouech, sa femme, et de son très amé compère Charles, roy de France, avec le consentement de Salomon, son cousin, ainsi qu'il est contenu par ses Chartres (E, p.
113). A laquelle restitution furent présens : Marmoech, la royne, mère [sic) dudit Herispogius, Sallomon, son cousin, Conan, Paschuetain, le comte Nain, Bodoan, Gurguethan et plusieurs autres [F, f° 117, v°).